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Posts Tagged ‘surmortalité’

A l’assaut du génome des abeilles pour mieux comprendre leur déclin

Mercredi, 25 mai 2011 08:48 Written by Apiterra 0 Comments

Le génome des abeilles à miel pourrait permettre de mieux comprendre pourquoi elles sont victimes d’un tel déclin depuis plusieurs décennies et pourrait aider à trouver des solutions pour remédier à cette situation.

Pour Scott Cornman, le génome de l’abeille est une ressource inestimable, et pourtant ce scientifique passe la plus grande partie de son temps à tenter de l’isoler pour mieux l’extraire.

Scott Cornman, un généticien pour le Laboratoire de Recherche sur les Abeilles du Département américain d’Agriculture (USDA) à Beltsville dans le Maryland, cherche à caractériser les multiples pathogènes qui affectent l’abeille à miel (Apis mellifera), l’un des insectes les plus importants au monde.

Sa stratégie est de soustraire le génome de l’abeille à miel de tout autre résidu génétique qu’il peut trouver dans les colonies d’abeilles, qu’elles soient en bonne ou en mauvaise santé. Les substances génétiques restant lui donneront un portrait méta-génomique complexe des autres organismes qui peuplent le monde des abeilles, dont des virus, des bactéries, et des parasites, qui seuls ou combinés, pourraient pousser une colonie d’abeilles vers le déclin puis l’extinction, d’après un article du journal Nature.

La question n’est pas de savoir pourquoi les abeilles sont malades mais plutôt de savoir comment elles survivent contre cette invasion de parasites

« Actuellement, nous sommes dans une phase de découverte, où nous essayons d’identifier ce qui est présent » a déclaré Scott Cornman. « Ensuite, nous pouvons commencer à étudier les interactions entre les pathogènes et voir s’ils sont plus virulents que d’autres ».

Scott Cornman fait partie de la centaine de chercheurs participant la semaine dernière au sommet sur la Génomique et la biologie des Abeilles à miel, qui avait lieu dans le Laboratoire Cold Spring Harbor à New York.

Il s’agissait de la première conférence consacrée à ce sujet depuis que les chercheurs se sont réunis il y a quatre ans, peu après le séquençage du génome des abeilles à miel.

« Il y a eu beaucoup de progrès réalisés sur la façon dont les maladies affectent les abeilles à miel au niveau moléculaire » a déclaré Christina Grozinger, directrice du Centre pour la Recherche sur la Pollinisation de l’Université d’Etat de Pennsylvanie, l’un des organisateurs de la conférence.

A peu près au même moment que le génome était pour la première fois révélé, les colonies d’abeilles à miel d’une grande partie de l’Hémisphère Nord ont commencé à décliner de façon alarmante.

Un syndrome surnommé « Effondrement des colonies d’abeilles » est à l’origine du déclin en masse de ces abeilles, qui laissent des ruches pratiquement vides.

Par ailleurs, d’autres parasites tels que la mite Varroa (Varroa destructor), qui propage des virus dangereux, continuent d’affecter ces colonies.

Les études annuelles aux Etats-Unis montrent que près de 35% de l’ensemble des colonies sont mortes lors d’un hiver relativement habituel. La génomique donne de nouveaux indices pour comprendre ce phénomène encore mystérieux, ainsi que sur les stratégies potentielles pour la protection des insectes d’une multitude de menaces.

Lors du sommet, Scott Cornman a présenté des données montrant que les colonies affectées par le syndrome d’effondrement présentaient des taux plus élevés d’un parasite appelé Nosema, et une plus grande prévalence de plusieurs virus, dont deux d’entre eux n’avaient jamais été détectés chez les abeilles auparavant.

Pourtant, malgré le fait qu’elles aient une multitude d’ennemis, de nombreuses abeilles ont également les leurs, d’après l’entomologiste Jay Evans, du laboratoire de recherche sur les abeilles de l’USDA. « La question n’est pas de savoir pourquoi les abeilles sont malades mais plutôt de savoir comment elles survivent contre cette invasion de parasites » a-t-il déclaré.

Le génome permet de mieux comprendre le système immunitaire des abeilles, selon Jay Evans. L’objectif est d’identifier les gènes qui sont essentiels pour aider les abeilles à contrecarrer les attaques dont elles sont victimes, et de renforcer leurs défenses.

« Il est possible de cultiver ces caractéristiques, mais avec des marqueurs génétiques, cela est plus rapide » a-t-il indiqué.

Dans les cas dans lesquels la nature ne peut pas faire son travail, certains chercheurs cherchent désormais des manières plus directes de stimuler la résistance des abeilles. Chez certains insectes, l’acide ribonucléide (ARN) à double hélice, un marqueur d’infection virale, peut provoquer une réponse immunitaire antivirale spéciale.

Lors de la conférence, Michelle Flenniken, une virologue de l’Université de Californie à San Francisco, a présenté des preuves montrant que chez les abeilles à miel, l’ARN puisse aussi provoquer une réponse immunitaire permettant d’éloigner un certain nombre de menaces.

« Cela pourrait être une nouvelle réponse virale qui n’a pas été bien caractérisée chez les abeilles à miel » a déclaré Michelle Flenniken, qui étudie les gènes impliquées dans le processus.

Extrait Actualité News environnement: en savoir plus

Apiterra agit en collaboration avec l’INRA sur la recherche sur la surmortalité des abeilles au varroa: en savoir plus

Achats et ventes d’essaims sur cadres, paquets d’abeilles et ruches peuplées sur eurobeestock.

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Les téléphones portables seraient nuisibles aux abeilles (Etude Suisse)

Lundi, 16 mai 2011 08:43 Written by Apiterra 0 Comments

Un biologiste vaudois (suisse) vient de réaliser une étude dans laquelle, il conclut que « les téléphones mobiles perturbent les colonies », rapporte le Matin.

 

Ce biologiste qui est devenu enseignant, n’utilise sont téléphone qu’une fois tous les six mois pour ne pas porter atteinte à la vie des abeilles ! Il faut préciser aussi que c’est un apiculteur amateur… Il a fini par trouver que « les ondes téléphoniques » expliqueraient peut-être le « taux de mortalité élevés » qu’on a constaté ses dernières années chez les abeilles, en Suisse ou ailleurs.

 

Le biologiste suisse a voulu prouver « scientifiquement » le lien de cause à effet entre les téléphones portables et les abeilles… Il a donc fait une expérience sur deux sites différents et éloignés l’un de l’autre. Selon le journal Le Matin, il a placé deux téléphones sur ces ruches et a enregistré le bruit produit par la colonie lorsque les deux appareils étaient éteints, en stand-by et enfin en communication l’un avec l’autre.

 

Les téléphones éteints, il ne se passe rien et lorsqu’ils sont en communication, le bruit des abeilles passe de 450 Hz à 4000 Hz. Il conclut donc que « la téléphonie induit le chant des abeilles », c’est à dire que soit la ruche est perturbée, soit c’est le signal pour que les abeilles quittent la ruche et partent essaimer ailleurs ! Pour éviter des essaimages peut-être mortels, il a préféré ne pas continuer son expérience.

 

Son hypothèse serait donc en phase avec la constatation des apiculteurs qui trouvent leurs ruches vives au printemps… De là à conclure que si les portables sont nuisibles pour les abeilles, ils doivent l’être pour l’homme il n’y a qu’un pas que notre scientifique n’hésite pas à franchir en faisant remarquer que « ces insectes sont à l’origine de 63% de la pollinisation mondiale requise pour l’alimentation » ! Il mène une autre étude secrète en transformant des ruches en « sortes de cages Faraday » (pour les isoler des ondes…)

 

Toujours selon ce journal, ce biologiste montre bien avec son étude que « les abeilles sont sensibles aux ondes électromagnétiques des portables lorsqu’ils sont à proximité des colonies ». Un autre spécialiste des abeilles ajoute qu’il faut aller plus loin : «comprendre quelles sont les répercussions de ce type d’ondes sur la survie des colonies au-delà du critère, certes intéressant, du bruit qu’elles produisent ».

Selon, lui si la téléphonie joue un rôle « dans les forts taux de mortalité observés ces dernières années dans les colonies »… « ce ne serait alors qu’un parmi d’autres ».

En savoir plus: http://www.lepost.fr/article/2011/05/07/2487806_les-telephones-portables-seraient-nuisibles-aux-abeilles.html

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles en Europe: www.eurobeestock.com

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La commission européenne est appellée à répondre par un député polonais sur les actions concrétes pour sauver les abeilles

Mercredi, 27 avril 2011 08:06 Written by Apiterra 0 Comments

Question avec demande de réponse écrite à la Commission

Article 117 du règlement

Zbigniew Ziobro (ECR)

Objet: Surmortalité des abeilles

Dans les États membres de l’Union européenne, depuis quelques années déjà, les abeilles meurent en masse, empoisonnées. Ces insectes ne produisent pas seulement du miel, ils assurent également la pollinisation de 90 % des plantes cultivées. Ce processus permet au secteur agricole des États membres de l’Union européenne de réaliser des économies de l’ordre de 4,3 milliards d’euros.

Des recherches scientifiques ont démontré que cette situation était imputable à un groupe de pesticides toxiques — les néonicotinoïdes — qui affaiblissent le système immunitaire des abeilles et entraînent leur mort.

Il convient de noter que, dans les quatre États membres de l’Union où l’utilisation de ces produits chimiques a été interdite, le nombre d’abeilles a augmenté de manière exponentielle.

Dans ce contexte, la Commission pourrait‑elle indiquer:

1. Quelles mesures elle a prises — et à l’encontre de quels États membres — pour supprimer l’utilisation des pesticides les plus dangereux?

2. Quelles mesures elle a prises pour limiter la mortalité des abeilles dans les divers États membres de l’Union européenne?

Langue originale de la question: PL

En savoir plus: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?pubRef=-//EP//TEXT+WQ+E-2011-003326+0+DOC+XML+V0//FR

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles: www.eurobeestock.com

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Un consensus de surmortalité des abeilles en Europe entre 30% et 35%

Jeudi, 24 mars 2011 08:07 Written by Apiterra 0 Comments

L’ancienne carte datant de 2008 des surmortalités des abeilles en Europe est désormais à remettre à jour. Voir la carte de 2008.

Aujourd’hui, si nous compilons l’ensemble des données à notre disposition, il est difficille de trouver un pays en Europe dont la mortalité hivernale d’abeilles est en dessous de 30%.

De même, même si dans certaines régions des cas à 50% peuvent être identifiées, il est rare de constater des moyennes supérieures à 35%.

Nous trouvons néanmoins, un certain nombre de départements ou régions où les taux de mortalité restent gérables, c’est notamment le cas des 17% constatés dans le Var en France.

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Abeilles et Huites : même combat combat contre la sur mortalité

Lundi, 13 décembre 2010 18:14 Written by Apiterra 0 Comments

Hier, à Angers, ostréiculteurs et apiculteurs ont amorcé un rapprochement pour défendre leurs rucheset leurs parcs, frappés de surmortalité. « Les huîtres et les abeilles sont des sentinelles de l’environnement. Elles souffrent d’une forte mortalité. Nous devons travailler ensemble sur la protection des écosystèmes. » Hier, à Angers, apiculteurs et conchyliculteurs professionnels ont amorcé leur rapprochement. Une délégation du Comité national de la conchyliculture a assisté aux travaux de l’assemblée générale de la Fédération française des apiculteurs professionnels (FFAP). Née en 2009, la FFAP n’a de cesse de dénoncer le rôle central des insecticides systémiques d’enrobage des semences dans le taux de mortalité des ruchers, estimé à 30 % en moyenne. Elle rejette la thèse « multifactorielle » qui relie la mauvaise santé des colonies à un ensemble de causes : acarien parasite (le varoa), maladies virales, maladies du couvain, baisse de la ressource de pollen… « Ce sont les pesticides qui affaiblissent l’abeille et la rendent vulnérables aux maladies », grince Guy Brossier, vice-président de la FFAP, apiculteur dans le Maine-et-Loire. La FFAP porte son combat à l’échelle européenne. Elle adhère à la Coordination européenne des apiculteurs qui organisera, en février, un colloque sur les pesticides, à Bruxelles. « Nous demandons que soit revue la procédure d’homologation des molécules chimiques. L’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) doit disposer de plus de moyens et d’indépendance pour la contre-expertise des dossiers d’homologation présentés par les firmes. De plus en plus de députés européens sont sensibles à nos arguments », ajoute Guy Brossier. Cette démarche scientifique inspire les paysans de la mer. La profession conchylicole envisage des « tests écotoxicologiques sur les sédiments et l’eau des estuaires. » L’objectif : analyser avec précision l’impact sur la ressource » du cocktail chimique déversé par les bassins versants.

http://www.ouest-france.fr/actu/AgricultureDet_-Abeilles-et-huitres-meme-combat-pour-la-survie-_3640-1619112_actu.Htm

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