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Posts Tagged ‘ruches’

David Graves a 14 ruches en plein New-York

Vendredi, 27 mai 2011 08:06 Written by Apiterra 0 Comments

Extrait de VSD: en savoir plus

David Graves, 59 ans, il à 14 ruches dans New York. Pour lui, la loi ne doit pas changer car elle permet de réglementer l’apiculture. Les risques d’essaimage sont important et seul les apiculteurs professionnels devraient être autorisé à New York. David est apiculteur professionnel même si son cheptel ne dépasse pas les 50 ruches. Avec sa femme, ils font de la confiture et de gelée de fruits.

Eurobeestock: ruches en ville pour particuliers

Apiterra: ruches en entreprises

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A Strasbourg des citadains parrainent des ruches

Mercredi, 29 décembre 2010 08:56 Written by Apiterra 0 Comments

A Strasbourg, une trentaire de parrains, particuliers, collectivités et entreprises ont décidé de parrainer des ruches pour agir pour la sauvegardes des abeilles.

http://videos.tf1.fr/jt-we/a-strasbourg-des-citadiens-parrainent-les-ruches-pour-la-sauvegarde-6111949.html

Vous êtes une entreprise et vous souhaitez parrainer une ruche: http://www.eurobeestock.com/ruches-en-entreprises,fr,8,62.cfm

Essaims sur cadres et paquets d’abeilles disponibles pour 2011: www.eurobeestock.com

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Des abeilles en ville partout dans le monde

Dimanche, 07 novembre 2010 09:48 Written by Apiterra 0 Comments

Rooftop hives have been thought of as a novel curiosity — a last refuge for beekeepers without two square feet of terra firma. Perhaps so, but rooftop apiaries are proving to have advantages over their country cousins. And, in the way that the hobby of rooftop pigeon raising came to play a crucial role in World War II, rooftop beekeeping is becoming part of the struggle to sustain bees and the environment. The bees are down, and interest in local food is up; urban agriculture is creating value for both city bees and pollinated city gardens. Cities have diverse forage over a long growing season, allowing bees to gather the variety of pollens that they need. Unlike agricultural mono-crops, cityscapes can provide the range of nutrients required for the development of winter bees. And city window boxes and small garden plots are less likely to be sprayed with pesticides. Tests of French honey found fewer chemical traces in city honey than in some from rural areas. Some rooftop beekeepers say that their bees fly longer in the day than those in the countryside. A fair guess as to how that could be true is that streets and roofs provide a heat sink, making cities as much. Rooftop beekeepers, particularly those on historic buildings, are selling their honey above boutique prices. Some apiaries enhance commercial ventures, and others involve their communities by providing revenue, education, and fun. Others simply provide fascination and pleasure for their keepers. The most famous modern rooftop bees are those in the heart of Paris, high above the marble façade of the Palais Garnier, the Paris opera house. More than 25 years ago, Jean Paucton, who worked in props, stowed a hive on the roof until he could move it to the country. To his surprise, his hive filled quickly with honey. The bees had abundant forage from the chestnut trees on the Champs Elysées, the linden (basswood) trees of the Palais Royal, dozens of species from the presidential palace gardens and flower-filled balconies — all the way to the Tuilleries Gardens and the 116 acres of the Père-Lachaise cemetery. From April to October there is something in bloom — a wider range of plants than a comparable area in the countryside, which in agricultural areas is heavily sprayed. Paucton knows of two dozen or so rooftop beekeepers now thriving in Paris. Perhaps they are remnants of the custom dating back to the Industrial Revolution, when Europeans migrated to cities to find work and brought their bees along. As Paucton’s legend grows, he is said to suit up and climb to the opera rooftop three times a week at lunch-time to smoke his bees – although none but a novice beekeeper would be so intrusive. Paucton knows his craft, which he learned at the rucher école, hive school, at the Jardin du Luxembourg where beekeeping has been taught since 1856. André Lemaire, a beekeeping instructor at the Jardin du Luxembourg, says of the city bees: “They can go to work earlier in the morning and return later at night,” and are two to three times more productive than their rural kin. That may account for Paucton’s harvest, which he says is over 200 pounds of honey from each of his five hives. Even at that, he cannot keep up with the demand for his intensely floral “Opera Honey,” which is sold in the opera shop and the famous food emporium Fauchon’s at US$12 for a 125 gram jar — less than 4.5 ounces (which comes to about $44 a pound). But the great reward for Paucton is that beekeeping has taught him: “I was a bit hot tempered, but I’ve learned respect, calmness and patience.

Pour vos abeilles en ville et en entreprise: http://www.eurobeestock.com/ruches-en-entreprises,fr,8,62.cfm

Achat d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles: www.eurobeestock.com

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La Chambe de Commerce du Maine Loire cite Apiterra

Mercredi, 20 octobre 2010 08:47 Written by Apiterra 0 Comments

Apiterra au secours des abeilles

Apiterra (Angers) est une jeune société spécialisée dans l’élevage d’essaims d’abeilles au travers de trois activités. Elle propose aux entreprises l’installation de ruches sur leur site, leur suivi, leur exploitation et la récolte du miel dans des pots personnalisés en reprenant couleurs et logos de ces entreprises. Celles-ci deviennent acteurs de la bio diversité et de la survie des abeilles. La démarche est validée par un processus qualité. « De plus, l’entreprise se voit proposer un vrai package pour donner du sens, de la compréhension et communiquer autour de l’abeille : kit de relations presse, lettres d’information et possibilité d’offrir son miel personnalisé », ajoute son dirigeant, Ronan de Kervenoael. Apiterra crée également des fermes d’élevage apicole d’importance pour produire essaims et reines avec un souci constant de qualité et de suivi sanitaire. Troisième activité : la lutte contre la mortalité apicole. Grâce à une convention avec l’Inra et la participation des meilleurs apiculteurs français, elle mène un programme de recherche pour la sauvegarde des abeilles européennes et la lutte contre le varroa, acarien responsable de l’affaiblissement et la disparition de nombreuses colonies.

www.apiterra.eu

Repeuplement de ruchers, essaims sur cadres, paquets d’abeilles et reines disponibles sur www.eurobeestock.com

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Une ruche s’affaiblit de 30% quand elle est infestée par le varroa

Lundi, 18 octobre 2010 09:14 Written by Apiterra 1 Comment

Varroa destructor a un pouvoir pathogène à la fois au niveau individuel, sur le couvain et les abeilles adultes et au niveau de la colonie d’abeille.

On a pu montré que le poids des abeilles parasitées à l’éclosion pouvait diminuer de 30% par rapport au poids des abeilles non parasitées. D’autre part, expérimentalement, on a constaté que l’espérance de vie était diminuée de 30% chez les abeilles parasitées par Varroa destructor. Enfin, les abeilles peuvent être parasitées uniquement à l’état adulte par passage d’un Varroa femelle d’une abeille à une autre.

1.Effet de Varroa sur l’abeille

a. Effets de Varroa destructor sur le faux-bourdon

- Des études expérimentales ont montré que les faux bourdons parasités avaient de moindres capacités à voler (la durée de vol moyenne était diminuée lors de test en tunnel.

- D’autre part ces études ont montré que le parasitisme par Varroa destructor avait un effet néfaste sur la spermatogénèse avec moins de spermatozoïdes produits.

b. Action spoliatrice de Varroa destructor

Lors de son cycle de reproduction dans la cellule operculée, Varroa s’alimente des réserves de la nymphe ainsi que de l’hémolymphe car il est très sensible à la déperdition d’eau. Il semble que Varroa consomme 15% des réserves de la nymphe.

Les conséquences sur l’hôte de cette action spoliatrice sont :

- Une diminution de la protéinémie totale, et notamment des protéines de faible poids moléculaire, Varroa destructor semblant être sélectif sur les protéines spoliées.

- Une diminution de la quantité d’arylphorine, protéine présente dans les nymphes d’abeille nécessaire à l’élaboration de la cuticule au moment de la mue imaginale. Varroa destructor peut consommer toutes les réserves de cette molécule. La conséquence sera une cuticule plus fragile et donc moins protectrice face aux agressions extérieures (physiques, chimiques et infectieuses).

- une réduction des corps gras, lieu de synthèse et de stockage des protéines qui ont un rôle fondamental notamment chez les abeilles d’hiver pour passer la période d’hivernage. En outre, au niveau cellulaire, on constate une réduction du nombre de granules protéiques par cellule.

- Enfin, chez l’abeille parasitée, on constate l’apparition de protéines antigéniques.

c. Action mutilante de Varroa destructor

Varroa destructor peut avoir un effet pathogène de mutilation externe ou interne chez l’abeille.

- Mutilations externes

- Un raccourcissement de l’abdomen qui concerne environ 60% des abeilles parasitées,

- Des lésions alaires ; les ailes sont déformées, atrophiées, parfois absentes,

- Rarement, on constate l’absence d’antennes voire des mutilations des pattes.

- Mutilations internes

Chez les abeilles nourrices, on constate que la taille des acini des glandes hypopharyngiennes est réduite d’en moyenne 10%. Ces glandes intervenant dans la production de gelée nourricière et royale, la fonction sociale de l’abeille ouvrière nourrice est compromise.

d. Action vectrice de Varroa destructor

Varroa peut être vecteur d’agents pathogènes, en particulier de virus. Il a été retrouvé chez Varroa destructor des virus de l’abeille Apis mellifera, qu’il est donc susceptible de transporter, multiplier et transmettre.

- La transmission est passive, externe, l’alimentation de Varroa servant de porte d’entrée. Elle induit donc une infection chez l’abeille.

- On a pu constaté une multiplication de l’agent pathogène dans le parasite.

Des études (ME Colin, SupAgro Montpellier)effectuées ont montré que Varroa pouvait être porteur des virus suivants :

- DWV : Virus de ailes déformées (Deformed Wing Virus) ; Il est présent chez pratiquement 100% des varroas, mais attention à ne pas faire un lien de cause à effet entre ce virus et les ailes atrophiées observées lors d’infestation par Varroa. Il n’y a à l’heure actuelle que peu de preuves sérieuses.

- SBV : Virus du couvain sacciforme (SacBrood Virus), retrouvé chez environ 50% des varroas.

- ABPV : Virus de la paralysie aiguë des abeilles (Acute Bee Paralysis Virus), retrouvé chez environ 35% des varroas.

- KBV : Virus du Cashmire de l’abeille (Kashmir Bee Virus), retrouvé chez 4% des varroas.

Cette liste n’est pas exhaustive, ni close. Des études récentes ont montré la présence chez Varroa du Virus de la paralysie lente (SPV, Slow Paralysis Virus) et du VDV1.

e. Action sur les défenses de l’organisme

Varroa a une action sur l’immunité de l’abeille en limitant la coagulation et en agissant sur la production des Peptides Antimicrobiens (AMPs).

- Sur le site de ponction au niveau des hôtes du genre Varroa, on constate qu’il n’y a pas de coagulation.

- Chez les abeilles parasitées, le taux lysozymes et des phénol-oxydases, enzymes intervenant dans le phénomène d’encapsulation diminue nettement.

- Il en est de même pour les AMPs. L’abaecine et la défensine diminuent dans l’hémolymphe si l’on compte plus de 3 varroas parasitant l’abeille, l’hymenoptaecine baisse toujours lorsque l’abeille est parasitée.

2. Effet de Varroa destructor sur la colonie d’abeilles

L’adaptation du cycle de Varroa à celui de l’abeille, la reproduction dans le couvain et notamment dans le couvain de mâle, la capacité de Varroa de résister sur les abeilles à l’absence de couvain lors de l’hivernage (en dehors de l’hôte, la fondatrice ne résiste que deux jours) sont les causes de l’augmentation annuelle de la population de Varroa si aucune mesure de prophylaxie et de traitement n’est mise en place.

Conclusion: les effets pathogènes de Varroa destructor sont tels au niveau de l’abeille et au niveau de la colonie d’abeille que la lutte contre Varroa nécessite une lutte maximale et optimale.

http://www.apivet.eu/2009/01/effets-pathog%C3%A8nes-de-varroa-destructor.html

Apiterra et l’INRA collabore à un programme de recherche sur les abeilles résistantes au Varroa: http://www.apiterra.fr/wp/index.php/abeilles-resistantes-varroa

Peuplement de ruches, essaims sur cadres, ruches peuplées, reines et paquets d’abeilles sur www.eurobeestock.com

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