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Posts Tagged ‘pollinisation’

En Suisse, la pollinisation par l’abeille pèse 165 millions d’Euros

Lundi, 24 janvier 2011 08:49 Written by Apiterra 0 Comments

En 2002, une seule colonie d’abeilles assurait une production agricole annuelle d’une valeur de 1 050 USD en fruits et légumes fécondés, par comparaison à tout juste 215 USD issus des produits directs de l’apiculture (par ex. le miel, la cire d’abeille, le pollen).

En moyenne, les colonies d’abeilles suisses assuraient une production agricole annuelle d’une valeur avoisinant les 213 millions USD par le biais de la pollinisation qu’elles offrent, soit environ cinq fois la valeur de la production de miel (TEEBcase : l’évaluation de la pollinisation donne naissance à un mouvement de soutien en faveur des apiculteurs en Suisse).

À l’échelle mondiale, la valeur économique totale de la pollinisation par les insectes est estimée à 153 milliards €, soit 9,5 % du rendement agricole mondial en 2005.

Pour en savoir plus: http://cluster010.ovh.net/~apicool/?p=726

Essaims sur cadres et paquets d’abeilles disponibles à la vente et à l’achat: www.eurobeestock.com

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La plupart des cultures voit leur productivité augmenter de 5% à 50% en présence d’abeilles

Mercredi, 05 janvier 2011 08:28 Written by Apiterra 0 Comments

Il n’existait à ce jour que des estimations très approximatives du nombre de cultures qui dépendent des animaux pour assurer leur pollinisation et du degré de cette dépendance. Un groupe de chercheurs d’Allemagne, de France (INRA d’Avignon), d’Australie et des Etats-Unis a réalisé une large revue bibliographique des travaux scientifiques portant sur les 115 cultures les plus importantes pour plus de 200 pays afin d’évaluer la dépendance aux pollinisateurs de la production agricole mondiale utilisée directement par l’homme pour sa nourriture.

La production de plus de 3/4 des cultures : la majorité des cultures fruitières, légumières, oléagineuses et protéagineuses, de fruits à coques, d’épices et de stimulants (café, cacao) bénéficient de l’activité pollinisatrice des animaux, alors qu’un quart des cultures n’en dépendent pas du tout. En terme pondéral, 35% de la production mondiale de nourriture résulte de la production de cultures dépendant des pollinisateurs, 60% provient de cultures qui ne dépendent pas des pollinisateurs (principalement les céréales comme le blé, le maïs et le riz) et 5% provient de cultures pour lesquelles l’impact des pollinisateurs est encore inconnu.

© Nicolas Morison, INRA

Le bourdon des champs, Bombus ruderatus F. butinant sur une fleur de melon cantaloup, Cucumis melon L.

Quelques cultures sont totalement dépendantes des pollinisateurs pour leur production de fruits et de graines : le cacao, l’une des plus importante cultures vivrières dans les pays tropicaux, la vanille, les courges et potirons, les melons et pastèques, les fruits de la passion, les anonnes et les sapodilles, ainsi que les noix du Brésil et de macadamia. En l’absence de pollinisateurs, elles ne produisent qu’avec l’aide de l’homme qui doit alors les polliniser manuellement. La plupart des cultures montrent un accroissement de leur production entre 5 et 50% en présence de pollinisateurs, qui sont des abeilles pour la plupart.

L’équipe de chercheurs a pu montrer en s’appuyant sur des études réalisées sur 9 cultures sur 4 continents que l’intensification de l’agriculture et l’anthropisation de l’environnement mettaient en péril les abeilles sauvages et la stabilité du service de pollinisation qu’elles assurent.

Selon Bernard Vaissière (2ème auteur, INRA Avignon) « La sélection des cultures par l’homme au cours des millénaires a eu pour objectif de développer des variétés qui produisent de la nourriture de façon fiable dans un environnement variable. Mais cette sélection a toujours eu lieu en présence d’une abondance de pollinisateurs car les parcelles étaient de petites tailles et à proximité d’éléments d’habitat naturel. Aujourd’hui nous trouvons que plus de 75% des cultures qui nourrissent l’humanité et 35% de la production de nourriture dépendent encore des pollinisateurs, c’est-à-dire des abeilles pour la plupart. Mais les pratiques de production et les paysages agricoles qui en résultent ont évolué considérablement ces dernières années de sorte que maintenant les pollinisateurs sont souvent trop rares pour pouvoir polliniser les cultures de façon fiable et efficace. Nos résultats apportent un vibrant rappel sur le rôle essentiel que jouent les pollinisateurs dans notre vie quotidienne, en particulier au niveau de notre alimentation puisque leur activité pollinisatrice nous permet d’avoir de nombreuses denrées essentielles mais aussi agréables comme le café et le chocolat, les huiles végétales et les fruits à coques, et la plupart des fruits et légumes ».

>Contact scientifique :

Pollinisation des cultures, conduite de la pollinisation et impact agronomique et économique des pollinisateurs, interactions plantes-faune pollinisatrice :

Bernard E. Vaissière

INRA Avignon,

vaissier@avignon.inra.fr, Tel: 0432722637 ou 0676250684

http://www.inra.fr/presse/pollinisateurs_et_alimentation

Achats et ventes d’essaims sur cadres et de paquets d’abeilles sur www.eurobeestock.com

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Des conséquences sur la production de pommes en Angleterre

Jeudi, 18 novembre 2010 08:04 Written by Apiterra 0 Comments

On voit déjà les conséquences du manque de pollinisateurs en Angleterre : les producteurs de pommes doivent ainsi importer des abeilles. » * Un tiers de l’alimentation mondiale dépend de la pollinisation par les insectes. Le programme a été suscité par les parlementaires britanniques, alertés par des apiculteurs. Il est financé par des fonds publics et le Welcome Trust, une fondation privée.

http://www.les-vegetaliseurs.com/article-75197-mapommemespommes.html

Apiterra et l’INRA collaborre à la sauvegarde de l’abeille en Europe: http://www.eurobeestock.com/rd-survie-de-labeille,fr,8,57.cfm

Repeuplement de ruchers, paquets d’abeilles et essaims sur cadres diponibles sur www.eurobeestock.com

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10 Millions de dollars pour sauvegarder la bio-diversité en Méditerrannée

Mercredi, 17 novembre 2010 07:53 Written by Apiterra 0 Comments

Le Fonds de Partenariat pour les Ecosystèmes Critiques (CEPF) vient de publier un rapport qui identifie 1.567 zones clés de la biodiversité en Méditerranée. Les montagnes de l’Atlas marocain ou encore la péninsule cyrénaïque en Égypte et au Libye figurent parmi les six zones du bassin méditerranéen  »les plus menacées en matière de biodiversité ».

Créé en 2000, le CEPF rassemble notamment la Banque mondiale, l’Agence française de développement (AFD), le Fonds pour l’environnement mondial (FEM) ou l’ONG Conservation International. Le bassin méditerranéen qui réunit 34 pays  »est gravement menacé, car 5% seulement de son écosystème originel subsiste(…). La promotion immobilière des zones côtières à des fins touristiques et l’extraction de l’eau à des fins agricoles ont des répercussions particulièrement néfastes dans la zone », a expliqué Güven Eken, de l’ONG turque Doga Dernegi qui a conduit cette étude pour le CEPF. Plus de 220 millions de touristes viennent chaque année visiter la région.

Les autres zones concernent les montagnes, plateaux et zones humides du Tell algérien et de Tunisie, la vallée de l’Oronte et les montagnes du Liban, les Balkans du sud-ouest (Albanie, Macédoine, Grèce, Monténégro, Serbie), et les montagnes du Taurus en Turquie.

Ces six zones ont été identifiées  »prioritaires » par le CEPF qui a lancé ce mercredi 29 septembre un plan, doté de 10 millions de dollars US d’ici 5 ans, visant à protéger la biodiversité dans cette région. Le financement  »ciblera les pays situés hors des frontières de l’Union européenne qui ont un accès plus limité à d’autres sources de financement pour la protection de la biodiversité ». Le CEPF  »accordera des subventions aux associations locales qui se mobiliseront sur des projets de protection de la nature ». Le projet a également été financé par la Fondation Mava et la Fondation Prince Albert II de Monaco.

Pour Gilles Kleitz, chef de projet à l’AFD,  »des dizaines de millions de personnes, dans l’Union européenne ou en dehors, dépendent de l’écosystème du bassin méditerranéen, soit directement, par le biais de l’agriculture, du tourisme, de la pêche, de la sylviculture, soit indirectement, par l’apport en eau douce, le contrôle des insectes, la pollinisation… Nous nous devons veiller à la restauration et à la préservation de cette région naturellement riche et fragile pour le bien des générations futures ».

Rachida Boughriet

Apiterra agit pour la sauvegarde de l’abeille en Europe: www.apiterra.eu

Repeuplement de ruchers, achats de reines et paquets d’abeilles, essaims sur cadres et ruches peuplées disponibles sur www.eurobeestock.com

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Le déclin des abeilles fait chuter les rendements agricoles

Dimanche, 17 octobre 2010 09:02 Written by Apiterra 0 Comments

Des chercheurs indiens ont pour la première fois montré que le déclin des populations d’abeilles engendrait une baisse des rendements agricoles.

En Inde, le secteur agricole représente un cinquième du PIB. Avec 7,5 millions de tonnes annuelles qui représentent environ 14% du total planétaire, le pays est le deuxième producteur mondial de légumes, derrière la Chine. Globalement, l’impact économique de la pollinisation est estimé à 224 milliards de dollars chaque année. Or, la pollinisation se fait principalement par les abeilles… dont la population baisse régulièrement, sans que l’on sache vraiment pourquoi.

Les abeilles se portent bien… dans le cas de l’agriculture raisonnée

Dans un premier temps, les chercheurs de l’Université de Calcutta ont comparé les rendements de deux familles de cultures : celles dont la pollinisation se fait uniquement grâce aux abeilles et les autres. « Les données montrent que les rendements des cultures indépendantes des pollinisateurs ont continué d’augmenter », tandis que les autres « ont stagné » a déclaré le Dr Basu à la BBC. Dans un second temps, l’équipe a réalisé une série d’expériences de terrain, comparant les effets de l’agriculture conventionnelle et ceux de l’agriculture raisonnée, plus économe en pesticides. « Nous avons une indication claire que dans le cadre de l’agriculture raisonnée, les pollinisateurs foisonnent [...] C’est la voie à suivre » a conclu le chercheur. Seuls 10 à 20% de la surface agricole indienne sont actuellement cultivés de façon raisonnée.

Le Dr Basu ne s’inquiète pas pour autant des risques d’une crise alimentaire pour son pays, les cultures dominantes étant plutôt indépendantes des abeilles. Par contre, il insiste sur le risque d’une « crise nutritionnelle », ces variétés étant qualitativement très importantes dans l’équilibre nutritionnel de ses concitoyens. La Food and Agriculture Organization (FAO) estime que sur les 100 espèces végétales qui fournissent 90% des approvisionnements alimentaires de 146 pays, 71 sont pollinisées par les abeilles, principalement par les abeilles sauvages.

Les abeilles commerciales, échappatoire des riches

Dans les pays industrialisés, aux États-Unis et en Europe notamment, de nombreuses exploitations agricoles utilisent les services de ruches commerciales, car les populations naturelles se font trop rares. Mais cette technique est beaucoup trop chère pour l’Inde. D’autant qu’en 2007, environ un tiers de la population américaine d’abeilles domestiques a été éliminée à la suite d’un phénomène connu sous le nom Colony Collapse Disorder (CCD). Certains propriétaires de ruches commerciales ont ainsi perdu jusqu’à 90% de leurs abeilles.

http://www.lesmotsontunsens.com/le-declin-des-abeilles-fait-chuter-les-rendements-agricoles-8012

Apiterra agit pour la sauvegarde des abeilles en Europe: www.apiterra.eu

Essaims sur cadres disponibles sur www.Eurobeestock.com ansi que reines, paquets d’abeilles et ruches peuplées

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