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Posts Tagged ‘frelon asiatique’

C’est le moment pour pièger les reines de frelons asiatiques

Mardi, 01 mars 2011 08:25 Written by Apiterra 0 Comments

«C’est la période pour commencer à lutter efficacement contre le frelon asiatique », prévient Jean-Marc Naillon, le président de l’Abeille périgourdine, l’amicale des apiculteurs du Périgord qui regroupe 320 professionnels et amateurs du département.

Confrontés depuis plusieurs années au frelon asiatique qui décime les nids d’abeilles, les apiculteurs lancent un appel aux maires pour qu’ils relayent, dès ce mois-ci, auprès de leurs administrés, les conseils de piégeage. Le sujet a été évoqué à l’occasion de la grande foire apicole, qui se tenait samedi à Trélissac (lire « Sud Ouest Dimanche » d’hier).

« C’est le moment d’agir. À partir du mois de février, les femelles fondatrices, qui hibernaient dans les troncs ou les creux de murs, commencent petit à petit à sortir. Elles vont créer un nid primaire avec une quinzaine de larves qui donneront les premières ouvrières. C’est à ce moment-là qu’il faut arriver à piéger la reine. Cela signifie, au final, un nid en moins », explique Jean-Marc Naillon.

Démonstration sur le marché

Le président de l’amicale demande ainsi aux élus d’« organiser des réunions d’information » auprès des habitants. « Les apiculteurs ont déjà commencé le piégeage, mais dans un périmètre réduit autour des ruches. Pour être efficace, il faudrait que toute la population s’y mette. »

Outre les collectivités qui peuvent être un relais, l’Abeille périgordine donne des conseils sur son site Internet (1). « Chacun peut mettre un piège sur le terrain où il habite », note Jean-Marc Naillon. Plusieurs modèles existent. Noël Bruneteau, apiculteur à Champcevinel, fait d’ailleurs des démonstrations sur le marché de Périgueux, chaque samedi matin. « Je montre comment on fabrique un piège avec une bouteille plastique. Ensuite, il suffit de mettre à l’intérieur un mélange bière-grenadine. Les frelons asiatiques adorent ! »

Pour la petite histoire, les apiculteurs de l’Abeille périgourdine ont même essayé de mettre des mini-détecteurs sur le dos des frelons asiatiques pour les repérer. Un système similaire à celui utilisé en montagne, lors des secours sur les avalanches. « Les essais n’ont pas été concluants, estime Jean-Marc Naillon. Mais nous sommes toujours à la recherche de matériel innovant pour lutter contre ce frelon. »

(1) www.abeille-perigordine.fr

http://www.sudouest.fr/2011/02/14/l-appel-aux-maires-317773-1980.php

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Les frelons asiatiques inoffensifs en Hiver

Jeudi, 20 janvier 2011 08:06 Written by Apiterra 0 Comments

La chute des feuilles a laissé apparaître les volumineux nids de frelons asiatiques, pourtant en place depuis le printemps. En cette période de froid conséquent l’activité autour des nids s’est réduite à néant, jusqu’à la mort complète de toute la colonie des insectes prédateurs des abeilles. Seules les reines survivent, hivernant dans le sol, ou sous les toits, jusqu’au printemps prochain, moment de réveil de la nature, où elles constitueront une nouvelle colonie, et construiront un nouveau nid. Les nombreux nids qui se découvrent dans les branches des arbres, vont donc demeurer inoccupés et ne seront plus jamais réinvestis. Les intempéries et les oiseaux auront raison d’eux. Les frelons asiatiques font partie des espèces invasives introduites en 2005, et qui colonise l’hexagone. Elle ne fait pas le bonheur des apiculteurs et des abeilles, (déjà disséminées par le « Gaucho et le « Régent »), qui sont indispensables pour la pollinisation des fruits et légumes. Cette espèce de frelons qui n’a pas de prédateurs en France, hormis, peut-être les pies. En saison, dans certaines ruches, il est fréquent de constater la présence continuelle de 3 ou 4 frelons qui repartent avec une abeille chacun, ce qui provoque un préjudice estimé pour 50 ruches, à plus de 100 000 abeilles sur trois mois. Il est utile et facile d’installer des pièges à guêpes ou équivalents en utilisant comme appât un mélange de grenadine, de bière brune et d’eau. Pour infos : http://www.fenouillet.fr/page_faune.html

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Premières défaites pour le frelon asiatique, Premières victoires pour les apiculteurs

Mercredi, 12 janvier 2011 08:48 Written by Apiterra 0 Comments

Le GSA17 se fait le relais d’une expérience menée par des apiculteurs de Lanton (33) au cœur de bassin d’Arcachon.

Leurs observations, depuis l’automne 2008, les ont conduis à mettre au point un piège et une méthode particulièrement efficace pour lutter contre l’invasif frelon asiatique.

Ce piège se base sur l’attractivité de la phéromone de Vespa velutina déposée par celui-ci lors des premières prises dans le piège.

Solutions pour la protections des ruchers:

Mettre 3 à 4 pièges guêpes par rucher que vous trouverez dans les magasins de jardinage, les établissements Lerouge….

Mettre l’ appât (bière brune, sirop cassis où grenadine ( 3 cuillères à soupe) et une poignée de cire d’opercules

Appât à renouveler tous les quinze jours ( où rajouter de la bière si peu d’insectes capturés) le liquide permet la noyade rapide des frelons.

A la première capture le piège sera  » phéromoné » les fondatrices viendront directement dans le piège sans s’occuper des abeilles et de la ruche.

Les pièges captureront des fondatrices jusqu’à la mi-juin et certainement plus tard cette année avec le froid.

A noter : information importante les fondatrices se nourrissent de leur naissance au jour de la ponte des oeufs uniquement de miel, candi, sirop, nectar de fleurs. Après seulement elles capturent des abeilles pour la nourriture des larves

Toutes les fondatrices dans un rayon de 3 km seront capturées et les abeilles seront protégées durant toute la saison.

Les nids de frelons sont en général situés à 500 mètres maximum des lieux de nourriture et leur rayon d’action est de 500 à 1000 mètres.

Il faudra remettre les pièges en fonctionnement pour la capture des fondatrices qui viennent de naître fin Août jusqu’aux premières gelées en fait il faudrait piéger toute l’année car si il y a une période douce pendant l’hiver les fondatrices vont directement dans les ruches se nourrir de miel où de candi.

Le géraniol, aussi appelé rhodinol, est un alcool terpénique insaturé. C’est également un monoterpène. Il constitue une majeure partie de l’huile de rose et de palmarosa. Il est également présent dans les huiles essentielles de géranium, citron et citronnelle.il est produit par les abeilles pour les aider à marquer les fleurs à nectar et localiser l’entrée de leurs ruches.( source wikipedia)

Tous les détails sur les recherches de MM Gandiller et Vincent: http://www.sanitaire-apicole17.org/infos/luttons-contre-le-frelon-asiatique/premiere-defaite-du-frelon-asiatique.html?tmpl=component&print=1&page=

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles toujours disponibles: www.eurobeestock

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400 à 500€ pour faire disparaitre un nid de frelon asiatique

Vendredi, 31 décembre 2010 08:20 Written by Apiterra 0 Comments

Le 6 novembre dernier, Saint Mamert accueillait, le matin, l’assemblée départementale, et, l’après midi, l’assemblée régionale des apiculteurs.

Deux réunions très suivies qui ont laissé apparaître les problèmes que rencontre cette activité où se mêlent professionnels et amateurs.

En premier lieu, c’est l’inquiétude qui domine face à la disparition des essaims avec deux facteurs pointés du doigt : les pesticides et le manque d’espaces floraux à butiner.

Des congressistes, président régional en tête, qui entendent lutter efficacement contre cette surmortalité et favoriser l’élevage de l’abeille, la multiplication des colonies, l’élevage de reines. Ont été également évoqués les vols de ruches, les ruchers écoles, les mielleries collectives. Le principal problème étant les aides et les financements.

En second lieu, c’est le frelon asiatique qui inquiète les apiculteurs. Son expansion, encore maitrisable si on y met les moyens, se heurte au manque d’information des populations et surtout aux difficultés de destruction des nids.

Les congressistes exposent que le frelon asiatique est considéré comme invasif et non comme nuisible mais que cela va venir et il sera trop tard. C’est maintenant qu’il faut agir le plus rapidement possible. Dans le sud ouest, les marchés sont envahis et des étals ont du être fermés. Or les particuliers n’ont pas les moyens de payer personnellement 4 ou 500 euros pour une destruction.

William Dumas, député et vice-président du Conseil général du Gard, présent à cette réunion, expose que, par le passé, les interventions des pompiers impliquaient des coûts qui allaient jusqu’à 1,5 millions par an, toutes interventions confondues (perte de clefs, nids de guêpes…) Le conseil général a donc décidé que les interventions seraient payantes.

Mais, avec le frelon asiatique, dit-il, c’est un peu particulier. Bien que le secteur ne soit pas encore très touché, il faut être vigilant et les apiculteurs sont autant de vigies pour détruire cette menace, qui en est aussi une pour le circuit court économique de l’apiculture ; il s’engage à poser le problème auprès du président du Conseil général. Il précise cependant que les apiculteurs doivent déterminer s’il s’agit bien de frelons asiatiques, afin que les pompiers ne soient pas appelés pour n’importe quoi.

Il indique qu’il a déjà évoqué le problème avec le ministre Bruno Lemaire. Une étude serait en cours pour déboucher sur une destruction par un prédateur plutôt qu’une destruction chimique.

Il remercie les apiculteurs pour tout ce qu’ils font dans le département, dans ce contexte de crise de l’agriculture et conclut: « Moins d’agriculteurs c’est à terme moins d’apiculteurs et l’abeille est un maillon de la chaîne de la vie ».

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5 frelons asiatiques devant une ruche suffisent à la condammner

Mercredi, 01 décembre 2010 08:11 Written by Apiterra 0 Comments

Vespa velutina, mieux connu sous le nom de frelon asiatique s’installe définitivement et massivement dans le paysage charentais. Débarqué tout droit d’Asie, il semble avoir fait sa première apparition dans la zone de fret de Bruges, près de Bordeaux à l’automne 2005. Depuis, il n’a cessé son invasion et on le recense dans près de 40 départements. La Charente, après la Dordogne connaît une recrudescence phénoménale de cet envahisseur avec cette année une propagation exponentielle préoccupante pour le monde apicole. Jean Ribeyrol, membre de la société charentaise d’apiculture adhérente à l’union nationale de l’apiculture française (UNAF) tire la sonnette d’alarme : « L’année 2010, nous a démontrée l’extraordinaire capacité de vespa velutina à s’acclimater à nos contrées, ainsi j’ai détruit des nids dans des soupiraux de cave, des souches d’arbre mort, des nichoirs à oiseaux et même dans des conduits d’aération de sanitaire. En Bandiat-Tardoire, j’ai durant le mois d’octobre détruit un nid à La Rochefoucauld dans une cité pavillonnaire en haut d’un résineux, le lendemain un nid dans une haie de broussaille à Rivières et le surlendemain un nid de très grandes dimensions dans un arbuste à hauteur d’homme au lieu dit Corgnac sur la commune de Rancogne, découvert par Henri Tardif, conseiller municipal et devenu depuis le référent « frelon asiatique » de la commune. Une semaine après, ce monsieur avertissait qu’un autre nid aussi important trônait à 20 mètres du sol à deux pas du nid détruit. »

Le principal problème de la présence de vespa velutina réside dans son mode d’alimentation basé essentiellement en zone urbaine d’abeilles, plus de 80% et du déséquilibre préoccupant qu’il génère pour la biodiversité. En effet, ce frelon ne connaît pas de prédateur et peu détruire une colonie d’abeille en peu de temps. L’UNAF estime qu’au-delà de cinq individus devant la ruche, celle-ci est condamnée. Vespa velutina, en vol stationnaire devant l’entrée de la ruche capture toute butineuse rentrant ou sortant, il découpe alors la tête de sa proie pour créer une pelote avec les protéines et nourrir les larves dans le nid. Un nid de frelons compte de 1200 à 2000 individus, pouvant devenir très menaçants si quiconque s’approche. Ainsi, sous forme groupé il attaque infligeant des piqûres pouvant traverser près d’un centimètre de vêtement et à plusieurs reprises. Jean Ribeyrol confie : « Devant mes ruches, à l’aide d’une planche souple de châtaignier j’écrase quelques 50 frelons quotidiennement pour faire baisser la pression et tenter de sauver mes colonies. Déjà, les apiculteurs installent des réducteurs d’entrée de ruches pour éviter l’intrusion du frelon au sein des colonies. Il faut une prise de conscience collective et que les collectivités publiques s’emparent elles aussi de ce problème majeur pour la biodiversité. Seuls, les apiculteurs se battent à armes inégales avec un phénomène qui prend une ampleur inquiétante. Le groupement de défense sanitaire apicole (GDSA) de la Dordogne avec des membres influents et décidés ont en partenariat avec les communautés de communes réussis à ralentir la progression et même à réduire la présence du frelon asiatique. »

Il semble désormais impératif et obligatoire que les personnes découvrant un nid de frelons asiatiques déclarent en mairie la présence de celui-ci et organise la destruction du nid par un professionnel. On peu faire appel à des sociétés spécialisées qui détruisent les nids pour 160€, les pompiers pour 165€ ou encore des apiculteurs à proximité qui demandent parfois le prix des insecticides et le défraiement pour leur déplacement mais en aucun cas les particuliers doivent improviser ces opérations pouvant être dangereuses. La lutte doit s’opérer par le piégeage, chaque citoyen peu agir selon Jean Ribeyrol qui explique : « Il est préférable de placer les pièges dès la mi février, période à laquelle les fondatrices sortent de terre où elles hibernaient, ce sont ces femelles qui démarreront les colonies de l’année. Il suffit de couper une bouteille en deux, de renverser la partie avec le bouchon dans le corps de la bouteille et d’y mettre un peu de bière et de limonade, ou du vin blanc afin de sélectionner les individus. En effet, les abeilles ne sont pas sensibles à l’alcool. Il est bon de laisser ces pièges jusqu’en décembre à un ou deux mètres du sol en plein soleil et de préférence à proximité des lieux où des nid étaient présents l’année passée. » Les professionnels du monde apicole espère qu’avec l’extension géographique du frelon asiatique et bientôt son arrivée en région parisienne les pouvoirs publiques prendront en considération ce nouveau fléau qui ajouté aux problèmes des pesticides et herbicides conduit inexorablement la filière apicole vers une mort programmée. Rappelons nous la phrase d’Albert Einstein : « Si les abeilles venaient à disparaître, l’humanité n’aurait que quelques jours à vivre. » Société charentaise d’apiculture : 05.45.92.51.39.

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