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Des abeilles survivent dans les oasis du Sahara depuis 5000 ans

Samedi, 28 mai 2011 19:30 Written by Apiterra 0 Comments

Un article passionnant sur la survie des abeilles dans les oasis du désert du Sahara extrait de la BBC: en savoir plus

Deep in the Sahara desert are honeybees that have remained isolated from all other bees for at least 5,000 years.

The bees arrived at Kufra in Libya when the Sahara was still a green savannah, and have survived ever since around an oasis in the desert, over 1,000km from their nearest neighbouring bees.

The Kufra honeybees are so isolated they remain free of a parasitic mite that threatens bees around the world.

Details of the discovery are published in the journal Conservation Genetics.

Around 10,000 years ago, the Sahara was a green savannah, a habitat well suited to honeybees (Apis mellifera).

Today, the Sahara is inhospitable to honeybees, which can’t survive in the large sand deserts that lack any vegetation.

However, honeybees do survive in many oases that litter the desert.

Most are maintained by local beekeepers that keep the insects for honey production and to pollinate oasis plants.

But some wild populations of bees survive.

One such group lives at the desert oasis at Kufra in southeast Libya, while another lives at an oasis at Brak to the west of the country.

Dr Taher Shaibi of the Al-Fatah University in Tripoli, Libya and Professor Robin Moritz of Martin Luther University at Halle-Wittenberg, Germany analysed DNA from 16 colonies of bees at Kufra, Brak and from three sites along Libya’s northern coast.

They examined 15 genetic markers which indicate the mating frequency, colony density and gene diversity of the bees in each colony and the extent to which their populations have changed over time.

As expected, the results showed that the coastal bees have high levels of genetic diversity, due to the intensive apiculture industry there, which allows large numbers of bees to intermingle.

The colony at Brak was also relatively diverse.

That is because Brak has a honey season, which encourages coastal bee keepers to visit, bringing their own bees to the oasis.

Though honeybees living at Kufra have colonies of a similar density to bees elsewhere, certain genetic traits appeared in the Kufra bees at much high frequencies, with some being unique.

That shows that the Kufra bees have remained isolated from all others for at least 5,000 years and perhaps up to 10,000 years, since the moment they were cut off by the creation of the Sahara desert.

Bees living at Kufra are also free from the Varroa destructor parasitic mite, which is decimating colonies around the world and has been implicated in a global decline of honeybee populations.

« The oasis can only be free of the Varroa mite if perfect isolation is ensured, even in times of modern transport, » the researchers write.

Perhaps surprisingly, the researchers’ analysis also showed that the Kufra bees are not suffering any ill effects, caused by inbreeding, from their isolation.

That indicates that the oasis supports a healthy population size.

The Kufra bees could also be a source of new genetic traits that could be useful to beekeepers elsewhere, the researchers suggest.

But to maintain these valuable traits, it is crucial that the Kufra bees are preserved, with foreign bees being kept away from the oasis.

Essaims et paquets d’abeilles à vendre sur eurobeestock.com

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www.apiterra.fr élu site à voir

Dimanche, 22 mai 2011 08:38 Written by Apiterra 0 Comments

http://www.sites-a-voir.com/apiterra-fr.php

Le site Apiterra.fr est dédié aux abeilles et à leurs élevages. Cinq menus sont disponibles.  » Apitera Elevage d’Essaims  » nous explique le but de la société Apiterra.  » Ruches en Entreprise s » est une proposition de services de ruches dans les entreprises, les collectivités ou les organismes. C’est l’installation de ruches à la ville comme à la campagne sur les toits ou sur les parkings.  » Apiterra  » nous présente la société.  » Abeilles résistantes  » Varroa explique la collaboration avec l’INRA pour sauver les abeilles. Enfin un  » Kit débutant Apiculture  » nous est proposé pour se lancer dans l’apiculture.

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles: www.eurobeestock.com

 

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Les pesticides en cause dans la mortalité des abeilles (Etude Suisse)

Mercredi, 18 mai 2011 08:37 Written by Apiterra 0 Comments

A la fin de chaque hiver, les apiculteurs comptent leurs morts. Et ceux-là sont beaucoup plus nombreux qu’il y a encore une dizaine d’années. Alors que l’on compte un taux naturel de disparition de ruchers de 15%, on évoque désormais plus de 30% voire, localement, parfois 100%. «Ce qui est décourageant, admet Eric Anselmetti, inspecteur cantonal des ruchers et l’un des 200 apiculteurs genevois, c’est que même en faisant tout bien, on peut les perdre. On ne peut plus travailler comme avant, il faut acquérir des connaissances plus pointues sur les maladies, les dangers, l’environnement. Mais cela ne suffit pas toujours. L’an dernier, j’ai perdu 30% de mes ruches, cette année seulement 5%! Sans pouvoir apporter une explication.»

 

La problématique de la mort des abeilles dans le monde, appelée Syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles, est multifactorielle. A la fin des années 80 est apparu le varroa, cet acarien qui affaiblit le système immunitaire des abeilles, ce qui laisse la place à une multitude de virus de se développer. Le frelon asiatique est à nos portes. La loque européenne, maladie du couvain, est à surveiller. Contre ces maux, les apiculteurs ont appris à être médecins et pharmaciens. Et à scruter leurs ruches avec plus d’attention. Les vétérinaires cantonaux prennent des mesures.

 

Un boulot à 50 millions d’euros

 

Quant aux agriculteurs, ils savent qu’ils ont besoin de ces butineuses: 71% des cultures principales sont pollinisées par les abeilles. Ce service gratuit a été évalué à 50 millions d’euros dans l’Union européenne, indique le Dr Jean-Marc Bonmatin, chercheur au CNRS d’Orléans. Venu dernièrement à Genève, à l’occasion de l’assemblée des délégués de la Société romande d’apiculture, il a ajouté aux causes citées plus haut, les pratiques de la monoculture, la fragmentation de l’habitat, la perte de la diversité florale, le changement climatique et les nouvelles pratiques agricoles avec l’usage des pesticides (herbicides, antifongiques, insecticides) et, depuis récemment, des semences enrobées.

 

«Avant, on sprayait de grosses quantités de produits sur les cultures, une partie étant disséminée dans l’air. Avec l’enrobage des semences (maïs, blé, colza, tournesol), on a certes pu diminuer les doses par un facteur de 10, mais ils sont 5000 à 10 000 fois plus toxiques que le DDT!»

 

Le poison ramené dans la ruche

 

A l’origine, ces produits enrobés devaient tuer les parasites sans remonter dans la fleur. Malheureusement, il est apparu que des doses infinitésimales, mais suffisantes pour agir sur le système nerveux central des insectes, arrivent dans le nectar (dont ils se nourrissent) et le pollen (qu’ils ramènent dans la ruche).

 

«Il nous a fallu plus de 2 ans au CNRS pour capter ces toxiques et les analyser. C’était comme de distinguer une pièce de 2 euros sur la tour Eiffel. A partir d’un nanogramme (0,000 000 001 gr) par gramme de pollen, cela affecte déjà le comportement de l’abeille. Au-delà, elle meurt. Parfois après avoir rapporté de pollen toxique dans la ruche. De toute façon, si elle n’est qu’affaiblie, elle est la proie de virus et maladies.»

 

En Suisse, seules 6 à 7% des cultures sont ensemencées avec des graines enrobées. L’homologation des produits est très surveillée, même si les méthodes d’analyses sont difficiles, comme l’a démontré le Dr. Bonmatin. «Il faut rester vigilant», admet Nicolas Delabays, à la direction générale de l’agriculture. La présidente du WWF Genève, Sylvia Leuenberger, propose un moratoire sur la production suisse de ces produits. Et quand on veut faire bien, soit planter des engrais verts, telle le phacelia qui sert à fixer l’azote, on perturbe les abeilles. Ces champs fleurissent en effet à l’automne, lorsque les abeilles sont censées être rentrées dans leurs ruches pour l’hiver. Or, attirées par les fleurs bleu lavande mellifères, elles ressortent, butinent, se fatiguent et s’affaiblissent.

En savoir plus dans la Tribune de Genève: http://www.tdg.ch/node/336877

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L’avenir des abeilles est en ville

Lundi, 02 mai 2011 08:16 Written by Apiterra 0 Comments

Extrait de Challenge: http://www.challenges.fr/styles/recit/0253.035106/lavenir_de_labeille_est_en_ville.html

Les ruchers urbains sont un moyen concret d’oeuvrer pour la survie de l’espèce. Un acte de développement durable, donc. Des initiatives essaiment, non sans mal.

D’abord, il faut enfiler cette combinaison intégrale et unitaille. Un premier constat s’impose d’emblée : les apiculteurs ne sont pas très grands. Bien sûr, il y a le modèle alternatif, plus simple, une sorte de veste d’escrimeur avec chapeau de protection intégré. Mais c’est courir le risque de voir une abeille s’immiscer au niveau de la taille pour se perdre dans les tissus, et de paniquer au moment où, parvenue à se frayer un chemin jusqu’à la peau, elle plante son dard dans le gras du bide… Non ! Tant pis, optons pour le costume de drag-queen.

Une fois engoncé dans cette carapace mais définitivement protégé vient l’épreuve suivante : un étage à monter jusqu’au toit de l’immeuble, à la façon d’un gros robot, les jambes raides. Surtout ne pas lâcher la rampe. Quelques tractions avant l’air libre… « Tiens, c’est pizza ce midi ! » Le fumet émanant des grosses bouches d’aération reliées aux cuisines ne trompent pas : aujourd’hui, les salariés du siège de Cisco France déjeuneront italien.

Le but de l’expédition n’est plus qu’à quelques enjambées : trois ruches vrombissantes sont posées là, tout en haut du toit de l’immeuble de bureaux donnant sur les quartiers sud de Paris. C’était une riche idée de choisir ces premières belles journées de printemps pour s’engager dans l’aventure de l’apiculture urbaine. Après une longue hibernation, les abeilles s’en donnent à coeur joie : dans un rayon de 1 kilomètre, il y a le parc Suzanne-Lenglen, au nord, et l’île Saint-Germain, au sud. Mais le ciel est bas, et les abeilles sont un peu excitées, tout occupées qu’elles sont à leur tâche essentielle : collecter le pollen et le ramener le plus vite possible à la ruche avant de repartir. Les nuages menaçants, prélude à la pluie et donc à l’inactivité, les inquiètent.

Il faut le savoir. Le mauvais temps stresse les abeilles. A moins que ce ne soit la petite bande d’êtres humains qui cernent leurs ruches ce jour-là, une douzaine de salariés de Cisco, le champion mondial des équipements pour Internet. Il y a un peu plus d’un an, une poignée d’employés de la société se sont engagés dans cette drôle d’expérience sur une idée originale de l’ingénieur réseau Gilles Clugnac, apiculteur à ses heures. Un pur projet maison, à la différence d’autres ruchers urbains comme celui de l’Opéra de Paris, géré par des apiculteurs professionnels.

Les multinationales américaines encouragent leurs salariés à s’engager, pour des causes très variées, dont le développement durable. Le projet est né l’an dernier, au milieu des flots de nouvelles alarmantes sur la disparition des colonies d’abeilles, menacées partout dans le monde par les nouveaux prédateurs, les pesticides, le manque de diversité des cultures… L’avenir des abeilles est dans les villes, là où les hommes les protègent. Mais la lutte pour leur survie est un engagement digne, tant qu’il ne s’agit pas d’installer des ruches sur le toit de son immeuble – les quelques apiculteurs en herbe de Cisco se sont logiquement fait traiter de doux dingues au départ.

On peut comprendre les sceptiques. Tout le monde n’a pas l’âme d’un Maurice Maeterlinck, le poète belge auteur, il y a plus d’un siècle, d’une oeuvre métaphorique sur La Vie des abeilles, née d’un long et patient travail d’observation. Le Prix Nobel de littérature y décrit le « génie » de la ruche, son organisation sociale quasiment parfaite, l’abnégation de ses guerrières et ouvrières. Quelques décennies plus tard, Karl von Frisch, un autre Prix Nobel, de médecine celui-là, produira une oeuvre considérable sur les perceptions des abeilles et leur mode de communication. Les philosophes se sont eux-mêmes penchés sur le phénomène. Comme l’écrivait Maeterlinck, « dès l’origine, ce petit être étrange, vivant en société, sous des lois compliquées, et exécutant dans l’ombre des ouvrages prodigieux, attira la curiosité de l’homme. Aristote, Caton, Varron, Pline… Virgile s’en sont occupés ».

Mais certains connaissent mal leurs classiques. Tel Bruno, quadra parisien, père de famille et responsable, qui se souvient encore du jour où le couple de voisins du dessus a décidé d’installer une ruche sur sa terrasse, juste pour « expliquer à leur fille ». La copropriété de l’immeuble s’est élevée contre cette initiative insensée. Avocats, procès et verdict inattendu. Les apiculteurs citadins ont obtenu gain de cause, envers et contre tous. A la grande surprise de Bruno, l’abeille ne fait pas partie de cette catégorie d’animaux exotiques et dangereux, indésirables et généralement bannis par les règlements de copropriété. Elle tendrait même à faire partie des espèces protégées, car en voie de disparition.

Dangereuse, une abeille ? Tous les employés de Cisco présents sur le toit en cette journée de printemps sont convaincus du contraire. Ils le disent et le répètent : l’abeille n’attaque jamais . Ou rarement. L’espèce qu’ils ont choisie pour habiter leurs ruches est celle des Buckfast, un croisement de plusieurs sous- espèces obtenu au début du siècle dernier dans l’abbaye de Buckfastleigh, en Angleterre. La plus douce et la plus civilisée qui soit : propre, résistante, excellente butineuse. Le problème, c’est qu’entre-temps elle s’est mêlée à l’espèce francilienne, des abeilles noires. Plus agressives. Très parisiennes.

Mais les colonies Cisco restent globalement très sociables. Une seule piqûre est à déplorer ce jour-là, sur a main. Rien de grave. Attention, surtout ne pas tenter de retirer le dard, cela répandrait le poison. Les abeilles sont attirées et excitées par cette odeur. Il convient de frotter et de désinfecter ensuite. Les Bee Green, ainsi qu’ils se surnomment, connaissent par coeur les gestes qui sauvent, les comportements déplacés. Tous ont reçu une formation de base de cinq demi-journées. L’une des participantes s’est engagée dans le projet pour vaincre sa peur des abeilles. Elle a été servie : l’un des exercices consiste à plonger le bras nu tout entier dans la ruche, qui peut contenir jusqu’à 80 000 individus. En principe, donc, les abeilles ne piquent pas.

En revanche, la chose à ne pas faire est de se planter juste devant leur planche d’envol, d’où les butineuses s’élancent pour accomplir leur rotation. Erreur de débutant. Des gardiennes se tiennent en embuscade, prêtes à neutraliser le ou les intrus. On se range donc sur le côté pour bien démontrer ses intentions pacifiques. Mais le plus redoutable des prédateurs n’est pas forcément le plus massif. Depuis quelques années, nos abeilles européennes doivent affronter un nouveau danger, véritable tueur-né : le frelon asiatique.

L’insecte s’est introduit sur nos terres en 2004, probablement dissimulé en essaim dans quelques potiches anodines, elles-mêmes embarquées sur d’immenses porte-conteneurs, ces chantres de la mondialisation. Et le frelon, depuis, accomplit sans pitié sa basse besogne. En vol stationnaire devant la ruche, il guette sa proie, lui coupe les ailes, puis la boulotte tranquillement devant la colonie, pour l’exemple. Une dizaine de frelons peut venir à bout d’une ruche peuplée de plusieurs dizaines de milliers d’individus. Car nos abeilles n’ont toujours pas trouvé le moyen de riposter. Leur seule défense consiste à se retrancher, à s’isoler. Curieux comportement protectionniste.

Comme l’homme, l’abeille n’est pas à l’aise en autarcie. Sans contact avec l’extérieur, elle dépérit et, à bout de forces, laisse le champ libre à l’envahisseur.

Tout espoir n’est pas totalement perdu : à Chypre, des colonies d’abeilles ont appris à se défendre contre le frelon, en s’unissant pour former une boule autour de leur prédateur. Cette découverte a été réalisée par Gérard Arnold, chercheur au CNRS et l’un des meilleurs spécialistes européens des abeilles. Il travaille avec l’équipe de Cisco et son directeur technique, Olivier Seznec, qui pilote Connected Bee, un projet de ruche Wi-Fi high-tech équipée d’une balance et de capteurs pour mesurer le poids et le taux d’humidité de la colonie, ainsi que de caméras pour étudier son comportement.

Cisco France ne manque, bien sûr, aucune occasion de capitaliser sur cette expérience au plan marketing. En plus de distribuer gratuitement sa production, qui a obtenu le prix du meilleur miel d’Ile-de-France l’an dernier, elle soigne son image d’entreprise verte, avec des visites pédagogiques pour les écoliers. Et d’autres sociétés viennent se mettre au parfum. L’Oréal, Barclays ou Walt Disney Co. France veulent leur miel et leurs abeilles avec. L’agence de publicité BETC est déjà passée à l’acte, l’an dernier, sous l’impulsion de son jeune gourou en développement durable, Loïc Fel. Avec lui, la visite démarre par la cave de l’immeuble, situé près de la gare de l’Est, à Paris. Loïc veut nous montrer le travail de ses lombrics, dans les bacs de compostage. Au départ, il s’agissait de recycler le marc de café et les sachets de thé. Mais que faire ensuite du compost ? Avec plusieurs salariés, il a créé un jardin partagé à quelques centaines de mètres de là. Evidemment, en plein Paris, son potager était très mal pollinisé. Et l’idée d’installer six grandes ruches sur le toit de l’immeuble de BETC, confiées à un apiculteur professionnel, s’est imposée d’elle-même. Depuis, abeilles et créatifs de l’agence vivent en symbiose quasi parfaite. Au point que BETC pourrait en faire son nouveau logo. C’est en tout cas ce que dit le buzz.

S’EQUIPER COUTE 1 370 EUROS

Une combinaison avec voile (120 euros)

Un extracteur (350 euros)

Un enfumoir (30 euros)

Un essaim d’abeilles (300 euros)

Une ruche en bois de dix cadres (450 euros)

Un maturateur (120 euros).

OU SE FORMER

En France

Le syndicat professionnel possède une fédération dans chaque département dispensant des formations, certaines diplômantes. Syndicat national d’apiculture (SNA), 5, rue de Copenhague, 75008 Paris. Tél. : 01-45-22-48-42. www.apiculture.com/sna

A Paris

Rucher du Jardin du Luxembourg (75006).

Rucher du parc Georges-Brassens (75015).

Société centrale d’apiculture

41, rue Pernety, 75014 Paris. Tél. : 01-45-42-29-08.

Gilles Fontaine

Ruches en entreprises: http://www.eurobeestock.com/ruches-en-entreprises,fr,8,62.cfm

Achats et ventes d’essaims sur cadre et paquets d’abeilles: www.eurobeestock.com

Télécharger l’article complet: http://www.eurobeestock.com/site/medias/Lavenirdelabeilleestenville.pdf

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La gelée royale fait vivre plus longtemps

Dimanche, 01 mai 2011 08:10 Written by Apiterra 0 Comments

Royal jelly makes one live longer: Why queen bees survive 40-times longer than workers

By Daily Mail Reporter

Last updated at 9:26 AM on 25th April 2011

Amber nectar: A busy bee in a honeycomb. Royal jelly is a thick, milky-white substance secreted by the glands of honeybees. And Queen bees live exclusively on it

It seems you really are what you eat – if you’re a bee.

Queen bees live 40 times longer than their workers thanks to a miraculous nutrient in the milky liquid that makes up their whole diet.

Their eating habits mean they become almost twice the size and more than double the weight of other female bees, despite having no genetic advantage.

The active ingredient of royal jelly, the chemical brew produced from pollen and secreted from glands on the top of young nurse bees’ heads, also helps them become 42 per cent larger and weigh 60 per cent more than the rest.

Experiments on fruit flies and honeybees found the protein, royalactin, triggers molecules that are responsible for the increased body size and faster development of queen bees.

Both sets of insects grew larger, improved their reproductive capacity and lived longer after being reared on royalactin, according to the findings published in Nature.

Dr Masaki Kamakura, of Toyama Prefectural University, Japan, said: ‘The honeybee forms two female castes – the queen and the worker.

‘This dimorphism (difference) depends not on genetic differences, but on ingestion of royal jelly, although the mechanism through which royal jelly regulates caste differentiation has long remained unknown.

‘Here I show a protein in royal jelly, previously designated as royalactin, induces the differentiation of honeybee larvae into queens.’

Royal jelly’s powerful properties have fascinated people for thousands of years, going back to the time of the ancient Egyptians who used it to keep their skin glowing. It was even used to help preserve the mummies.

The use of royal jelly in face cream and other products is very popular in Europe. Many companies today use this ingredient in various creams and skin care products to preventing wrinkles and ageing of skin.

Royal jelly also featured as the theme of a chilling Roald Dahl short story about a beekeeper and his wife worried their newborn daughter is not eating properly.

It only starts to thrive after he secretly begins giving her the highly nutritious substance his bees are giving to the larvae of their queens.

Giver of youth? The use of royal jelly in face cream and other products is very popular in Europe. Many companies today use this ingredient in various creams and skin care products to preventing wrinkles and ageing of skin

But the beekeeper decides to try some too – and ends up turning into a bee!

Royal jelly is a thick, milky-white substance secreted by the glands of honeybees.

Queen bees live exclusively on it and it accounts for their incredible size and longevity.

Amazingly, queen bees live seven years as compared to the seven week lifespan of workers. They are fertilized once, and from that moment on can lay as many as three thousand eggs a day during the season with each brood equal to two and a half times her own body weight.

As incredible as this may seem, she can lay that many eggs for five years – a remarkable display of energy and vitality that is owed entirely to royal jelly.

And the rich concentrated food is not just useful for bees as it contains remarkable amounts of proteins, vitamins, hormones and minerals.

Studies indicate the effectiveness of royal jelly for tiredness and overwork, anxiety, insomnia, asthma, hepatitis, gout and heart disease. It is also said to reverse the ageing process and boost sexual performance.

Dr Kamakura said his results may provide insights into the evolution of bees and other insects, along with their social organisation.

He said: ‘Caste in social insects represents one of the major transitions from one level of organisation to another in evolution.

‘Here I provide the first evidence, to my knowledge, that royalactin acts in the honeybeeduce queen diffentiation.’

Furthermore, royalactin in fruit flies caused changes resembling those of queen bees through ‘a similar mechanism’.

Dr Kamakura said: ‘The association between royal jelly and caste formation has been known for more than 100 years, but the identity of the component in royal jelly and queen development has been elusive.’

He added that further research will be required to investigate the mechanism through which royalactin regulates lifespan in the fruitfly and the honeybee.
Read more: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-1380138/Royal-jelly-makes-live-longer-Why-queen-bees-survive-40-times-longer-workers.html#ixzz1KWquWGCv

Apiterra agit pour la sauvegarder de l’abeilles en Europe: www.eurobeestock.com

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