• News
  • Apiterra
  • Elevage d'essaims
  • Ruches en entreprises
  • Kit Débutant
  • Abeilles Résistantes Varroa

Posts Tagged ‘disparition’

Les téléphones portables seraient nuisibles aux abeilles (Etude Suisse)

Lundi, 16 mai 2011 08:43 Written by Apiterra 0 Comments

Un biologiste vaudois (suisse) vient de réaliser une étude dans laquelle, il conclut que « les téléphones mobiles perturbent les colonies », rapporte le Matin.

 

Ce biologiste qui est devenu enseignant, n’utilise sont téléphone qu’une fois tous les six mois pour ne pas porter atteinte à la vie des abeilles ! Il faut préciser aussi que c’est un apiculteur amateur… Il a fini par trouver que « les ondes téléphoniques » expliqueraient peut-être le « taux de mortalité élevés » qu’on a constaté ses dernières années chez les abeilles, en Suisse ou ailleurs.

 

Le biologiste suisse a voulu prouver « scientifiquement » le lien de cause à effet entre les téléphones portables et les abeilles… Il a donc fait une expérience sur deux sites différents et éloignés l’un de l’autre. Selon le journal Le Matin, il a placé deux téléphones sur ces ruches et a enregistré le bruit produit par la colonie lorsque les deux appareils étaient éteints, en stand-by et enfin en communication l’un avec l’autre.

 

Les téléphones éteints, il ne se passe rien et lorsqu’ils sont en communication, le bruit des abeilles passe de 450 Hz à 4000 Hz. Il conclut donc que « la téléphonie induit le chant des abeilles », c’est à dire que soit la ruche est perturbée, soit c’est le signal pour que les abeilles quittent la ruche et partent essaimer ailleurs ! Pour éviter des essaimages peut-être mortels, il a préféré ne pas continuer son expérience.

 

Son hypothèse serait donc en phase avec la constatation des apiculteurs qui trouvent leurs ruches vives au printemps… De là à conclure que si les portables sont nuisibles pour les abeilles, ils doivent l’être pour l’homme il n’y a qu’un pas que notre scientifique n’hésite pas à franchir en faisant remarquer que « ces insectes sont à l’origine de 63% de la pollinisation mondiale requise pour l’alimentation » ! Il mène une autre étude secrète en transformant des ruches en « sortes de cages Faraday » (pour les isoler des ondes…)

 

Toujours selon ce journal, ce biologiste montre bien avec son étude que « les abeilles sont sensibles aux ondes électromagnétiques des portables lorsqu’ils sont à proximité des colonies ». Un autre spécialiste des abeilles ajoute qu’il faut aller plus loin : «comprendre quelles sont les répercussions de ce type d’ondes sur la survie des colonies au-delà du critère, certes intéressant, du bruit qu’elles produisent ».

Selon, lui si la téléphonie joue un rôle « dans les forts taux de mortalité observés ces dernières années dans les colonies »… « ce ne serait alors qu’un parmi d’autres ».

En savoir plus: http://www.lepost.fr/article/2011/05/07/2487806_les-telephones-portables-seraient-nuisibles-aux-abeilles.html

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles en Europe: www.eurobeestock.com

Share

Apiterra dans le Courrier de l’Ouest

Samedi, 07 mai 2011 08:29 Written by Apiterra 0 Comments

Article de Vincent BOUCAULT vincent.boucaulteourrier-ouest.com

Champigné, vendredi 22 avril.

Sans abeille, pas de miel et surtout pas de pollinisation. Les populations d’hyménoptères diminuent un peu partout dans le monde. En Californie, leur déclin inquiète les producteurs d’amandes. En Chine, on en est à polliniser à la main. La France n’échappe pas à cette surmortalité qui atteint 40 % du cheptel et dont les causes font débat : pesticides, monoculture, absence de fleurs, attaque de parasites, suivi inadapté (lire par ailleurs).

Ronan de Kervénoael (à gauche) a installé des ruches chez Nova-Flore, dirigée par Jérôme Gouy (à droite). Photo CO – Laurent COMBET.

C’est dans ce contexte d’inquiétude écologique et économique qu’Apiterra est née dans la tête de deux hommes rompus au monde de l’entreprise : Arnaud Lacourt et Ronan de Kervénoaël. « On voulait un peu sortir du capitalisme pur et dur et faire quelque chose d’utile », dit le second, propriétaire d’une demeure au Louroux-Béconnais, qu’il a investie complètement après avoir tombé le costume de cadre parisien.

« Un marché à organiser et à développer »

Bien que novices en la matière, les deux associés se lancent sans compter clans la bataille « On a vu des apiculteurs, en France, en Espagne, au Portugal, on a rencontré des chercheurs, on a tout lu sur le sujet ». De cette immersion qui dure 18 mois, ils ressortent avec la conviction qu’il existe un marché à organiser et à développer.

Des ruchers en plein Paris

Depuis un an, Apiterra produit des essaims – notamment à Chemillé et près d’Aix-en-Provence – qu’elle revend, en partie via un site inter-net. Les apiculteurs professionnels comme amateurs sont demandeurs. Mais la jeune société développe aussi un créneau plus tendance en plaçant des ruchers au sein même des entreprises ou de bâtiments publics. C’est notamment le cas de Nova-Flore, une entreprise innovante à Champigné, ou du jardin de la Préfecture à Angers. Les employés reçoivent une formation pour suivre le rucher.

À Paris même, une société comme Rustica en a fait installer une au collège des Bernardins.

À ce jour, la société emploie cinq personnes, et espère créer 40 emplois au total dans les cinq ans à venir. C’est sur cette base qu’elle a obtenu un faisceau de soutiens publics. La livraison d’essaims clefs en main suffira-t-elle à juguler une hécatombe que rien ne semble devoir endiguer ? – Nous travaillons avec

des chercheurs de l’Inra d’Avignon, répond Ronan de Kervénoaël. Ils ont une souche d’abeilles résistantes à un parasite répandu, le varroa.

La résistance des abeilles en débat

Interrogé sur l’activité d’Apiterra, Alain David, apiculteur angevin émigré en Bretagne vers un milieu exempt de pesticides, a la dent dure.

« Sur leur site, on ne trouve aucune allusion au mot pesticide, note le coprésident de la Fédération française des apiculteurs français, l’une des deux principales organisations professionnelles. Or, une abeille est d’autant plus sensible à un parasite et développe d’autant plus des maladies qu’elle est confrontée aux pesticides. Ici, on prend le problème à l’envers. Et on se fait de l’argent en surfant sur le désarroi des apiculteurs.

Yves Le Conte, le directeur de rechetches de l’lnra d’Avignon qui a passé un contrat avec Apiterra, a à peu près la même analyse scientifique, mais en tire des conclusions différentes. « Nous avons repéré dans la nature et isolé des souches d’abeilles présentant une vraie résistance aux parasites, dit-il. Elles sont plus lentes à rentrer en production, mais elles peuvent offrir un espoir de repeuplement. Il faut pouvoir poursuivre des recherches sur les interactions avec les pesticides. Jusque-là, les apiculteurs ne nous ont pas soutenus. »

V. B.

Télécharger l’article complet: http://www.eurobeestock.com/site/medias/courrierdelouestarticle.pdf

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles disponibles: www.eurobeestock.com

Share

Alerte Terre parle de la détresse des abeilles

Mardi, 03 mai 2011 08:49 Written by Apiterra 0 Comments

Alerte Terre est un programme informatif et didactique permettant la compréhension des enjeux du développement durable autour de trois thématiques majeures : social, économique et environnemental.Chaque émission est construite autour d’un sujet qui apporte informations indispensables, conseils et des idées simples que chacun peut appliquer dans sa vie de tous les jours.

De notre empreinte écologique à la maison bio, du recyclage des ampoules aux fonds éthiques, Alerte Terre est le juste reflet des décisions à prendre aujourd’hui, des actions que l’homme doit mener pour mieux vivre son avenir et celui de la planète.

Episodes :

Abeilles en détresse – Aérer son domicile – Aérosols – Agriculture – Animaux exotiques – Art du recyclage – Avion – Béton vert – Bio à la cantine – Biocarburants – Biodiversité dans son jardin – Campus verts…

En savoir plus et accés à la vidéo: http://www.systemtv.fr/index.php?Itemid=22&catid=11&id=61&lang=fr&option=com_content&view=article

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles disponibles sur www.eurobeestock.com

Share

La gelée royale fait vivre plus longtemps

Dimanche, 01 mai 2011 08:10 Written by Apiterra 0 Comments

Royal jelly makes one live longer: Why queen bees survive 40-times longer than workers

By Daily Mail Reporter

Last updated at 9:26 AM on 25th April 2011

Amber nectar: A busy bee in a honeycomb. Royal jelly is a thick, milky-white substance secreted by the glands of honeybees. And Queen bees live exclusively on it

It seems you really are what you eat – if you’re a bee.

Queen bees live 40 times longer than their workers thanks to a miraculous nutrient in the milky liquid that makes up their whole diet.

Their eating habits mean they become almost twice the size and more than double the weight of other female bees, despite having no genetic advantage.

The active ingredient of royal jelly, the chemical brew produced from pollen and secreted from glands on the top of young nurse bees’ heads, also helps them become 42 per cent larger and weigh 60 per cent more than the rest.

Experiments on fruit flies and honeybees found the protein, royalactin, triggers molecules that are responsible for the increased body size and faster development of queen bees.

Both sets of insects grew larger, improved their reproductive capacity and lived longer after being reared on royalactin, according to the findings published in Nature.

Dr Masaki Kamakura, of Toyama Prefectural University, Japan, said: ‘The honeybee forms two female castes – the queen and the worker.

‘This dimorphism (difference) depends not on genetic differences, but on ingestion of royal jelly, although the mechanism through which royal jelly regulates caste differentiation has long remained unknown.

‘Here I show a protein in royal jelly, previously designated as royalactin, induces the differentiation of honeybee larvae into queens.’

Royal jelly’s powerful properties have fascinated people for thousands of years, going back to the time of the ancient Egyptians who used it to keep their skin glowing. It was even used to help preserve the mummies.

The use of royal jelly in face cream and other products is very popular in Europe. Many companies today use this ingredient in various creams and skin care products to preventing wrinkles and ageing of skin.

Royal jelly also featured as the theme of a chilling Roald Dahl short story about a beekeeper and his wife worried their newborn daughter is not eating properly.

It only starts to thrive after he secretly begins giving her the highly nutritious substance his bees are giving to the larvae of their queens.

Giver of youth? The use of royal jelly in face cream and other products is very popular in Europe. Many companies today use this ingredient in various creams and skin care products to preventing wrinkles and ageing of skin

But the beekeeper decides to try some too – and ends up turning into a bee!

Royal jelly is a thick, milky-white substance secreted by the glands of honeybees.

Queen bees live exclusively on it and it accounts for their incredible size and longevity.

Amazingly, queen bees live seven years as compared to the seven week lifespan of workers. They are fertilized once, and from that moment on can lay as many as three thousand eggs a day during the season with each brood equal to two and a half times her own body weight.

As incredible as this may seem, she can lay that many eggs for five years – a remarkable display of energy and vitality that is owed entirely to royal jelly.

And the rich concentrated food is not just useful for bees as it contains remarkable amounts of proteins, vitamins, hormones and minerals.

Studies indicate the effectiveness of royal jelly for tiredness and overwork, anxiety, insomnia, asthma, hepatitis, gout and heart disease. It is also said to reverse the ageing process and boost sexual performance.

Dr Kamakura said his results may provide insights into the evolution of bees and other insects, along with their social organisation.

He said: ‘Caste in social insects represents one of the major transitions from one level of organisation to another in evolution.

‘Here I provide the first evidence, to my knowledge, that royalactin acts in the honeybeeduce queen diffentiation.’

Furthermore, royalactin in fruit flies caused changes resembling those of queen bees through ‘a similar mechanism’.

Dr Kamakura said: ‘The association between royal jelly and caste formation has been known for more than 100 years, but the identity of the component in royal jelly and queen development has been elusive.’

He added that further research will be required to investigate the mechanism through which royalactin regulates lifespan in the fruitfly and the honeybee.
Read more: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-1380138/Royal-jelly-makes-live-longer-Why-queen-bees-survive-40-times-longer-workers.html#ixzz1KWquWGCv

Apiterra agit pour la sauvegarder de l’abeilles en Europe: www.eurobeestock.com

Achats et ventes d’essaims sur cadres disponibles www.eurobeestock.com

Share

Des ruches au conseil régional d’Aquitaine

Jeudi, 28 avril 2011 08:41 Written by Apiterra 0 Comments

Jacqueline et Roland Gastal ont « cocooné » les quatre ruches qui vont être installées sur le toit du Conseil régional. La première récolte de miel est prévue pour début juin.

Hier midi, des colonies représentant la bagatelle de 120 000 abeilles ont été implantées sur le toit du Conseil régional d’Aquitaine. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale L’Abeille, sentinelle de l’environnement, initiée par l’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) et relayée par des entreprises ou des collectivités, à l’instar de la Région. Cette opération, qui se traduit par la signature d’une charte, poursuit un double objectif : soutenir le secteur de l’apiculture et tenter de sauvegarder cet unique insecte domestiqué par l’homme, avec le ver à soie.

Le facteur devient apiculteur

Les quatre ruches implantées au Conseil régional ont, ces dernières semaines, été confiées aux soins de Jacqueline et Roland Gastal. Ce couple d’apiculteurs professionnels depuis près de trente ans et installé sur la commune de Saint-Étienne-de-Fougères, dans le Villeneuvois, s’est spécialisé dans la production d’essaims. « On fait des starters, c’est-à-dire des greffages avec des larves de reines sélectionnées », explique Roland Gastal. Cet ancien postier est venu à l’apiculture par hasard. Il en a découvert les rudiments alors qu’il exerçait sa profession de facteur dans la région parisienne, à Clichy. « À côté, à Charenton, il y avait une école d’apiculture. On s’occupait de ruches disséminées sur des terrasses d’immeubles, sur le toit de la Maison de la radio, quai Branly ou encore à l’Opéra de Paris », se remémore-t-il.

À l’issue d’une année de formation, Roland Gastal décroche, le 28 juin 1969, son diplôme d’instruction apicole, comme en témoigne le document d’époque précieusement conservé depuis sous un cadre en verre.

Roland et son épouse Jacqueline ont transmis leur passion commune à leurs enfants, Sylvie et Philippe, qui sont devenus à leur tour apiculteurs dans la petite commune bordant le Lot. Un métier qui aujourd’hui est menacé. « Avant, une reine vivait cinq ans. Aujourd’hui, son espérance de vie atteint au maximum deux ans. On constate d’inquiétantes baisses de la fertilité et de la fécondation dans les ruches. Avant 1994 et l’arrivée du Gaucho (insecticide utilisé à l’époque pour le maïs et le tournesol), on récoltait en moyenne 50 kilos de miel par ruche. Il a ensuite fallu doubler le cheptel pour parvenir à faire le même tonnage. Aujourd’hui, les colonies sont bien plus faibles ! » déplore amèrement l’apiculteur.

Menacée d’extinction

À l’origine de cette situation, parfois dramatique, l’emploi des produits phytosanitaires par les agriculteurs. Résultat, on en arrive aujourd’hui à une situation pour le moins paradoxale. L’abeille, qui contribue à la pollinisation (reproduction) de 80 % des fruits et légumes que nous consommons, est aujourd’hui menacée d’extinction à travers nos campagnes. « Les semenciers et les arboriculteurs risquent à terme de manquer de ruches pour polliniser leurs champs et leurs vergers », estiment, visiblement inquiets, Jacqueline et Roland.

Ainsi, la production nationale de miel s’élevait annuellement à 33 000 tonnes en 1995. Elle n’était plus en 2006 que de 20 000 tonnes et on estime aujourd’hui que 1 500 apiculteurs disparaissent chaque année en France. Actuellement, en Lot-et-Garonne, ils sont 300. Mais pour combien de temps ?

En savoir plus: http://www.sudouest.fr/2011/04/05/abeilles-en-ville-362173-3603.php

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles: www.eurobeestock.com

Share
« Older Entries

Articles récents

  • Abeilles : 30 % du cheptel périssent chaque année
  • L’ABEILLE EN DANGER
  • Les abeilles et la production du miel menacées par les OGM de Monsanto
  • Mobee, une abeille robotisée créée pour sauver notre monde
  • Les défenseurs des abeilles entre espoirs et craintes

Archives

  • mars 2012
  • janvier 2012
  • octobre 2011
  • septembre 2011
  • août 2011
  • juillet 2011
  • juin 2011
  • mai 2011
  • avril 2011
  • mars 2011
  • février 2011
  • janvier 2011
  • décembre 2010
  • novembre 2010
  • octobre 2010
  • septembre 2010
  • août 2010
  • juillet 2010
  • juin 2010
  • mai 2010
  • avril 2010
  • mars 2010

Mots-clefs

abeilles abeilles en entreprises abeilles en ville abeilles résistantes affaiblissement apiculteurs apiculture bayer bees canada CCD disparition disparition des abeilles entreprise entreprises Espagne essaims essaims sur cadre essaims sur cadres etats-unis europe France frelon asiatique inra lutte mortalité abeilles Non classé nosema Ceranae nosémose paquets d'abeilles pollen pollinisation royaume-uni ruche de jardin ruches Ruches en collectivités ruches en entreprises sauvegarde surmortalité syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles generic viagra propecia generic viagra trusted buy viagra locally pfizer viagra pharmacy

Categories

  • Apiculture urbaine
  • Apiterra
  • Biodiversité
  • Economie
  • Internationnal
  • Mortalité, santé des abeilles
  • Non classé
  • Parasites
  • Pesticides
  • Pratiques apicoles