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Posts Tagged ‘canada’

une mortalité d’abeilles de 70% à Vancouver Canada en 2010

Samedi, 23 avril 2011 08:37 Written by Apiterra 0 Comments

Des niveaux très importants de mortalité d’abeilles de l’ordre de 70% ont été recensés à Vancouver en 2010.

Source: Apinews: http://www.apinews.com/en/news/item/14181-canada-bee-die-off-threatens-global-food-calamity

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29% de mortalité des abeilles au Canada

Dimanche, 10 avril 2011 08:51 Written by Apiterra 0 Comments

Extrait du blog de Monsieur Gilles Bouchard: http://letoilekent.jminforme.ca/article/1393478

Une abeille butine de fleur en fleur dans un champ de trèfle. Pourtant, derrière cette paisible image se cache un drame qui inquiète bien des gens, et pas seulement les apiculteurs : les abeilles sont en déclin à peu près partout sur la planète. Or, une très grande partie de ce qui se retrouve dans notre assiette provient de près ou de loin du travail de ces infatigables ouvrières. Plus de 80 % de la production agricole est tributaire au travail des abeilles.

Le signal d’alarme s’est fait entendre en 2006, alors que les apiculteurs américains ont été confrontés à un phénomène étrange : leurs abeilles butineuses désertaient les ruches, abandonnant la reine et les nourricières, probablement pour aller mourir plus loin. Simultanément, les apiculteurs du monde entier ont rapporté un taux anormalement élevé de mortalité des abeilles. Par exemple le Canada a rapporté un taux moyen de 29 %. On nomma ce phénomène «syndrome d’effondrement des ruches ou des colonies (SERC)». À l’heure actuelle, au lieu de se résorber, la disparition des abeilles s’intensifie à deux ou trois fois le taux de mortalité normal.

Ce problème affecte beaucoup plus que la simple production du miel qui ensoleille vos céréales le matin. Sans les abeilles, c’est toute la diversité du globe qui est en péril. Elles sont indéniablement le maillon essentiel de la chaîne alimentaire. Outre le vent, elles contribuent largement à la pollinisation des espèces végétales cultivées : abricots, fraises, pommes, melons, ail, oignons, brocoli, tomates, poivrons, fèves, pommes de terre, café, etc. Même le fourrage dont se nourrit le bétail qui nous approvisionne en viande et en produits laitiers et la reproduction des plantes ornementales, des fleurs sauvages et des arbres de nos forêts en dépendent.

Mais que se passe-t-il exactement avec les abeilles? Les recherches ont identifié plusieurs causes possibles à la surmortalité. En Amérique du Nord, on pointe surtout du doigt le varroase, une sorte de mite parasite qui ressemble à un minuscule crabe et qui a développé une résistance aux produits chimiques utilisés pour le tuer. Sa population ayant déjà explosé, il s’est mis à faire des ravages puisqu’il transporte avec lui plusieurs virus. Un autre parasite, le «nosema ceranae», qui attaque l’intestin des abeilles, est aussi mis en cause.

Mais il y a plus. L’agriculture industrielle et l’usage intensif de fertilisants chimiques et de pesticides qui en découle sont également au banc des accusés. Des traces de produits chimiques se retrouvent en effet dans le pollen, la principale source de protéines des abeilles, et dans le nectar. Alors que certains d’entre eux perturbent le système nerveux des abeilles, d’autres s’attaquent à leur système digestif. On s’est aperçu que l’organisme d’abeilles affectées par le SERC pouvait contenir jusqu’à 170 contaminants! On se préoccupe également des cultures OGM d’espèces végétales dans lesquelles on greffe parfois des insecticides.

La monoculture à grande échelle, presque impossible sans l’apport d’abeilles d’élevage, entraîne chez elles un manque de nutriments et les soumet au stress du transport massif engendré, au risque de les affaiblir et les rendre vulnérables aux maladies infectieuses, alors qu’elles sont mises en contact avec des milliers de colonies.

Quels sont les effets à long terme sur les abeilles? On ne le sait pas encore, mais on remarque toutefois que leur taux de mortalité est considérablement inférieur dans les régions où l’agriculture biologique prolifère. Sommes-nous témoins d’une autre raison pour retourner aux sources?

Chef cuisinier de profession, Gilles Bouchard est passionné d’alimentation thérapeutique. Diplômé en sciences de la santé et travailleur autonome, le souci de joindre l’utile à l’agréable l’a amené à découvrir les métiers de traiteur, enseignant, auteur et conférencier. Sa chronique d’alimentation saine paraît chaque semaine. Il peut être joint à l’adresse suivante : gillesbouchard2010@hotmail.com.

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Mystèrieuse disparition d’abeilles au Musée Royal de l’Ontario Canada

Mercredi, 02 mars 2011 08:31 Written by Apiterra 0 Comments

En seulement deux jours, 20.000 abeilles vivant depuis deux ans dans la galerie de la biodiversité du Musée Royal de l’Ontario (MRO) au Canada sont mortes sans que la cause de cette hécatombe ait pu être déterminée.

Le MRO a fait part de cette mystérieuse hécatombe en fin de semaine dernière, rapporte le site 20minutes.fr. Selon la porte-parole du musée, Amanda Fruci, la mort soudaine de ses milliers d’abeilles n’est pas due au Syndrome d’effondrement des colonies, nom donné au phénomène de diminution des colonies d’abeilles observé à travers le monde et tout particulièrement en Europe depuis plusieurs années.

Pour tenter de déterminer l’origine de l’hécatombe, un expert est attendu au MRO cette semaine. Il se penchera sur les différentes causes possibles de ces morts, telle qu’une ventilation défectueuse, ou une maladie.

Considérées comme les bioindicatrices de l’état de l’environnement, les abeilles connaissent depuis quelques années une mortalité croissante qui inquiète particulièrement les chercheurs. La disparition de ces pollinisatrices pourrait avoir un impact très grave sur la production alimentaire. Des scientifiques du monde entier tentent de déterminer l’origine de cette surmortalité, pour l’heure, sans succès.

http://www.maxisciences.com/abeille/canada-mysterieuse-hecatombe-d-039-abeilles-au-musee-royal-de-l-039-ontario_art12554.html

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60% des abeilles américaines ont disparues

Samedi, 01 janvier 2011 08:40 Written by Apiterra 0 Comments

C’est une incroyable épidémie, d’une violence et d’une ampleur faramineuse, qui est en train de se propager de ruche en ruche sur la planète. Partie d’un élevage de Floride l’automne dernier, elle a d’abord gagné la plupart des Etats américains, puis le Canada et l’Europe jusqu’à contaminer Taiwan en avril dernier. Partout, le même scénario se répète : par milliards, les abeilles quittent les ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible, pas plus que de squatter pourtant prompt à occuper les habitats abandonnés. En quelques mois, entre 60 % et 90 % des abeilles se sont ainsi volatilisées aux Etats-Unis où les dernières estimations chiffrent à 1,5 million (sur 2,4 millions de ruches au total) le nombre de colonies qui ont disparu dans 27 Etats. Au Québec, 40 % des ruches sont portées manquantes. En Allemagne, selon l’association nationale des apiculteurs, le quart des colonies a été décimé avec des pertes jusqu’à 80 % dans certains élevages. Même chose en Suisse, en Italie, au Portugal, en Grèce, en Autriche, en Pologne, en Angleterre où le syndrome a été baptisé « phénomène « Marie-Céleste » », du nom du navire dont l’équipage s’est volatilisé en 1872. En France, où les apiculteurs ont connu de lourdes pertes depuis 1995 (entre 300.000 et 400.000 abeilles chaque année) jusqu’à l’interdiction du pesticide incriminé, le Gaucho, sur les champs de maïs et de tournesol, l’épidémie a également repris de plus belle, avec des pertes allant de 15 % à 95 % selon les cheptels. « Syndrome d’effondrement » Légitimement inquiets, les scientifiques ont trouvé un nom à la mesure de ces désertions massives : le « syndrome d’effondrement » _ ou « colony collapse disorder ». Ils ont de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, ni pollinisation, et pratiquement ni fruits, ni légumes. « Trois quart des cultures qui nourrissent l’humanité en dépendent », résume Bernard Vaissière, spécialiste des pollinisateurs à l’Inra (Institut national de recherche agronomique). Arrivée sur Terre 60 millions d’année avant l’homme, Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à son économie qu’à sa survie. Aux Etats-Unis, où 90 plantes alimentaires sont pollinisées par les butineuses, les récoltes qui en dépendent sont évaluées à 14 milliards de dollars. Faut-il incriminer les pesticides ? Un nouveau microbe ? La multiplication des émissions électromagnétiques perturbant les nanoparticules de magnétite présentes dans l’abdomen des abeilles ? « Plutôt une combinaison de tous ces agents », assure le professeur Joe Cummins de l’université d’Ontario. Dans un communiqué publié cet été par l’institut Isis (Institute of Science in Society), une ONG basée à Londres, connue pour ses positions critiques sur la course au progrès scientifique, il affirme que « des indices suggèrent que des champignons parasites utilisés pour la lutte biologique, et certains pesticides du groupe des néonicotinoïdes, interagissent entre eux et en synergie pour provoquer la destruction des abeilles ». Pour éviter les épandages incontrôlables, les nouvelles générations d’insecticides enrobent les semences pour pénétrer de façon systémique dans toute la plante, jusqu’au pollen que les abeilles rapportent à la ruche, qu’elles empoisonnent. Même à faible concentration, affirme le professeur, l’emploi de ce type de pesticides détruit les défenses immunitaires des abeilles. Par effet de cascade, intoxiquées par le principal principe actif utilisé _ l’imidaclopride (dédouané par l’Europe, mais largement contesté outre-Atlantique et en France, il est distribué par Bayer sous différentes marques : Gaucho, Merit, Admire, Confidore, Hachikusan, Premise, Advantage…) _, les butineuses deviendraient vulnérables à l’activité insecticide d’agents pathogènes fongiques pulvérisés en complément sur les cultures. Butineuses apathiques Pour preuve, estime le chercheur, des champignons parasites de la famille des Nosema sont présents dans quantités d’essaims en cours d’effondrement où les butineuses, apathiques, ont été retrouvées infectées par une demi-douzaine de virus et de microbes. La plupart du temps, ces champignons sont incorporés à des pesticides chimiques, pour combattre les criquets (Nosema locustae), certaines teignes (Nosema bombycis) ou la pyrale du maïs (Nosema pyrausta). Mais ils voyagent aussi le long des voies ouvertes par les échanges marchands, à l’image de Nosema ceranae, un parasite porté par les abeilles d’Asie qui a contaminé ses congénères occidentales tuées en quelques jours. C’est ce que vient de démontrer dans une étude conduite sur l’ADN de plusieurs abeilles l’équipe de recherche de Mariano Higes installée à Guadalajara, une province à l’est de Madrid réputée pour être le berceau de l’industrie du miel espagnol. « Ce parasite est le plus dangereux de la famille, explique-t-il. Il peut résister aussi bien à la chaleur qu’au froid et infecte un essaim en deux mois. Nous pensons que 50 % de nos ruches sont contaminées. » Or l’Espagne, qui compte 2,3 millions de ruches, est le foyer du quart des abeilles domestiques de l’Union européenne. L’effet de cascade ne s’arrête pas là : il jouerait également entre ces champignons parasites et les biopesticides produits par les plantes génétiquement modifiées, assure le professeur Joe Cummins. Il vient ainsi de démontrer que des larves de pyrale infectées par Nosema pyrausta présentent une sensibilité quarante-cinq fois plus élevée à certaines toxines que les larves saines. « Les autorités chargées de la réglementation ont traité le déclin des abeilles avec une approche étroite et bornée, en ignorant l’évidence selon laquelle les pesticides agissent en synergie avec d’autres éléments dévastateurs », accuse-t-il pour conclure. Il n’est pas seul à sonner le tocsin. Sans interdiction massive des pesticides systémiques, la planète risque d’assister à un autre syndrome d’effondrement, craignent les scientifiques : celui de l’espèce humaine. Il y a cinquante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, avait-il prédit, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre. » PAUL MOLGA

http://cequevousdevezsavoir.wordpress.com/2010/12/24/la-mort-des-abeilles-met-la-planete-en-danger-documentaire-complet-de-arte/

Achats et ventes d’esssaims sur cadres et paquets d’abeilles disponibles pour 2011: www.eurobeestock.com

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La reine malade

Mardi, 21 décembre 2010 08:26 Written by Apiterra 0 Comments

la reine malade

Anicet Desrochers est devenu en moins de dix ans l’un des chantres vedettes de l’apiculture québécoise et une référence internationale en matière d’agriculture durable. Mais depuis qu’il a repris les ruchers de ses parents dans les Hautes-Laurentides en 1998, la colonie abeillère subit une hécatombe à l’échelle de la planète, victime de l’industrialisation des terroirs. Au fil des saisons, Pascal Sanchez a capté la créativité et la passion déployées par le clan Desrochers pour démystifier un métier millénaire. Il présente leur lutte pour préserver leurs reines des prédateurs et des intempéries par la génétique et les méthodes ancestrales, et leur inquiétude face aux conséquences qu’une pollinisation déclinante pourrait avoir sur plus de 40 % de la production alimentaire actuelle.

http://www.facebook.com/lareinemalade

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