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Bee to B parraine des abeilles en Belgique

Mardi, 31 mai 2011 19:44 Written by Apiterra 0 Comments

Bee to B: Quand les entreprises volent au secours des abeilles

Publié dans Idées le mardi 17 mai 2011 15:50

Depuis avril 2011, la PME liégeoise made in abeilles permet aux entreprises belges de poser un geste à la fois important et original pour l’environnement : parrainer une ou plusieurs colonies d’abeilles. Le projet Bee to B a ainsi pour ambition de contribuer à enrayer le déclin de ces acteurs indispensables de la biodiversité de notre planète.

Déja une dizaine de parrains

Face à la disparition dramatique des abeilles, un passionné d’abeilles, Stéphan Galetic, a décidé d’agir en associant le monde de l’entreprise. « Partout dans le monde, les abeilles meurent, victimes de la suppression des zones naturelles de butinage et du recours systématique à des pesticides de plus en plus toxiques », explique celui-ci. « Or, les abeilles constituent un acteur indispensable de la biodiversité de notre planète. Toute la chaîne alimentaire en dépend. Certaines régions du monde en sont déjà réduites à polliniser leurs champs à la main, fleur après fleur. Il est donc urgent d’agir ! »

C’est pourquoi Stéphan Galetic a créé l’entreprise made in abeilles et lancé le projet Bee to B, qui permet aux entreprises belges de parrainer une ou plusieurs ruches. Philosophe et historien de formation, le créateur de made in abeilles est actuellement assistant au département de Philosophie à l’ULg. Et en tant qu’apiculteur passionné, il a choisi de s’engager concrètement pour enrayer la disparition des abeilles.

Concrètement, chaque parrainage permet l’installation d’une colonie d’abeilles chez un apiculteur partenaire qui pourra apporter à celle-ci tous les soins nécessaires, dans les meilleures conditions. En retour, les entreprises bénéficient d’une visibilité sur le site de made in abeilles et reçoivent notamment la récolte de miel de « leur » ruche, conditionnée dans des pots personnalisés. « Avec made in abeilles, les entreprises posent un geste important pour l’environnement et le font savoir », souligne Stéphan Galetic

A ce jour, une dizaine d’entreprises ont déjà adhéré au projet, et Stéphan Galetic espère convaincre dès cette année une cinquantaine de parrains. « Sensible à la préservation de la nature et à la manière dont l’Homme s’inscrit dans son environnement, j’ai tout de suite été séduit par le projet de made in abeilles », témoigne Fred Colantonio, consultant et formateur en marketing et Internet. « Proximité, écologie, business : les trois ingrédients sont réunis et c’est un plaisir de pouvoir soutenir cette initiative ! »

Plus d’infos ? Stéphan Galetic au 0479/660.864, ou via le site : http://www.madeinabeilles.be/

Abeilles en entreprises

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Des abeilles survivent dans les oasis du Sahara depuis 5000 ans

Samedi, 28 mai 2011 19:30 Written by Apiterra 0 Comments

Un article passionnant sur la survie des abeilles dans les oasis du désert du Sahara extrait de la BBC: en savoir plus

Deep in the Sahara desert are honeybees that have remained isolated from all other bees for at least 5,000 years.

The bees arrived at Kufra in Libya when the Sahara was still a green savannah, and have survived ever since around an oasis in the desert, over 1,000km from their nearest neighbouring bees.

The Kufra honeybees are so isolated they remain free of a parasitic mite that threatens bees around the world.

Details of the discovery are published in the journal Conservation Genetics.

Around 10,000 years ago, the Sahara was a green savannah, a habitat well suited to honeybees (Apis mellifera).

Today, the Sahara is inhospitable to honeybees, which can’t survive in the large sand deserts that lack any vegetation.

However, honeybees do survive in many oases that litter the desert.

Most are maintained by local beekeepers that keep the insects for honey production and to pollinate oasis plants.

But some wild populations of bees survive.

One such group lives at the desert oasis at Kufra in southeast Libya, while another lives at an oasis at Brak to the west of the country.

Dr Taher Shaibi of the Al-Fatah University in Tripoli, Libya and Professor Robin Moritz of Martin Luther University at Halle-Wittenberg, Germany analysed DNA from 16 colonies of bees at Kufra, Brak and from three sites along Libya’s northern coast.

They examined 15 genetic markers which indicate the mating frequency, colony density and gene diversity of the bees in each colony and the extent to which their populations have changed over time.

As expected, the results showed that the coastal bees have high levels of genetic diversity, due to the intensive apiculture industry there, which allows large numbers of bees to intermingle.

The colony at Brak was also relatively diverse.

That is because Brak has a honey season, which encourages coastal bee keepers to visit, bringing their own bees to the oasis.

Though honeybees living at Kufra have colonies of a similar density to bees elsewhere, certain genetic traits appeared in the Kufra bees at much high frequencies, with some being unique.

That shows that the Kufra bees have remained isolated from all others for at least 5,000 years and perhaps up to 10,000 years, since the moment they were cut off by the creation of the Sahara desert.

Bees living at Kufra are also free from the Varroa destructor parasitic mite, which is decimating colonies around the world and has been implicated in a global decline of honeybee populations.

« The oasis can only be free of the Varroa mite if perfect isolation is ensured, even in times of modern transport, » the researchers write.

Perhaps surprisingly, the researchers’ analysis also showed that the Kufra bees are not suffering any ill effects, caused by inbreeding, from their isolation.

That indicates that the oasis supports a healthy population size.

The Kufra bees could also be a source of new genetic traits that could be useful to beekeepers elsewhere, the researchers suggest.

But to maintain these valuable traits, it is crucial that the Kufra bees are preserved, with foreign bees being kept away from the oasis.

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David Graves a 14 ruches en plein New-York

Vendredi, 27 mai 2011 08:06 Written by Apiterra 0 Comments

Extrait de VSD: en savoir plus

David Graves, 59 ans, il à 14 ruches dans New York. Pour lui, la loi ne doit pas changer car elle permet de réglementer l’apiculture. Les risques d’essaimage sont important et seul les apiculteurs professionnels devraient être autorisé à New York. David est apiculteur professionnel même si son cheptel ne dépasse pas les 50 ruches. Avec sa femme, ils font de la confiture et de gelée de fruits.

Eurobeestock: ruches en ville pour particuliers

Apiterra: ruches en entreprises

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L’abeille championne du saut d’obstacle

Jeudi, 26 mai 2011 08:59 Written by Apiterra 0 Comments

Extrait de Pour la Science: en savoir plus

Dans un train lancé à grande vitesse, les éléments du paysage proches défilent à toute allure alors que les éléments lointains semblent presque immobiles. Cette différence relève du flux optique, c’est-à-dire la vitesse angulaire à laquelle défilent les constituants du décor. On savait que les abeilles, pour adapter leur vitesse, perçoivent ce flux optique au moins dans les régions latérales et ventrales de leur champ visuel. Nicolas Franceschini et ses collègues de l’Institut des sciences du mouvement (CNRS/Université Aix-Marseille II), à Marseille, ont montré que c’est aussi le cas des régions dorsales. Ainsi, l’abeille détecte le flux optique dans toutes les directions, y compris au-dessus de sa tête.

Pour le montrer, des abeilles ont été habituées à traverser un tunnel (aux parois rayées de rouge) dont la section variait au gré de divers rétrécissements, certains résultant du rapprochement des côtés, d’autre de celui du sol et du plafond. Dans tous les cas, à chaque goulet d’étranglement, l’insecte ralentissait, montrant l’influence du flux optique quel que soit l’endroit où il était modifié.

Ce comportement est compatible avec d’un modèle (nommé ALIS) développé en 2010 par l’équipe de N. Franceschini pour simuler de vol des abeilles dans des environnements tridimensionnels. La vitesse dépendrait de l’encombrement du champ visuel, et donc de la distance aux parois, de sorte que l’insecte maintiendrait constant le flux optique perçu.

Un tel paramètre dispense l’insecte, doté d’un système nerveux sans commune mesure avec celui des mammifères, de capteurs complexes lui rendant compte de la vitesse ou de sa position dans l’espace. Peut-être verrons-nous un jour des avions fonctionnant sur le même principe !

Apiterra, recherche sur la santé de l’abeille

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A l’assaut du génome des abeilles pour mieux comprendre leur déclin

Mercredi, 25 mai 2011 08:48 Written by Apiterra 0 Comments

Le génome des abeilles à miel pourrait permettre de mieux comprendre pourquoi elles sont victimes d’un tel déclin depuis plusieurs décennies et pourrait aider à trouver des solutions pour remédier à cette situation.

Pour Scott Cornman, le génome de l’abeille est une ressource inestimable, et pourtant ce scientifique passe la plus grande partie de son temps à tenter de l’isoler pour mieux l’extraire.

Scott Cornman, un généticien pour le Laboratoire de Recherche sur les Abeilles du Département américain d’Agriculture (USDA) à Beltsville dans le Maryland, cherche à caractériser les multiples pathogènes qui affectent l’abeille à miel (Apis mellifera), l’un des insectes les plus importants au monde.

Sa stratégie est de soustraire le génome de l’abeille à miel de tout autre résidu génétique qu’il peut trouver dans les colonies d’abeilles, qu’elles soient en bonne ou en mauvaise santé. Les substances génétiques restant lui donneront un portrait méta-génomique complexe des autres organismes qui peuplent le monde des abeilles, dont des virus, des bactéries, et des parasites, qui seuls ou combinés, pourraient pousser une colonie d’abeilles vers le déclin puis l’extinction, d’après un article du journal Nature.

La question n’est pas de savoir pourquoi les abeilles sont malades mais plutôt de savoir comment elles survivent contre cette invasion de parasites

« Actuellement, nous sommes dans une phase de découverte, où nous essayons d’identifier ce qui est présent » a déclaré Scott Cornman. « Ensuite, nous pouvons commencer à étudier les interactions entre les pathogènes et voir s’ils sont plus virulents que d’autres ».

Scott Cornman fait partie de la centaine de chercheurs participant la semaine dernière au sommet sur la Génomique et la biologie des Abeilles à miel, qui avait lieu dans le Laboratoire Cold Spring Harbor à New York.

Il s’agissait de la première conférence consacrée à ce sujet depuis que les chercheurs se sont réunis il y a quatre ans, peu après le séquençage du génome des abeilles à miel.

« Il y a eu beaucoup de progrès réalisés sur la façon dont les maladies affectent les abeilles à miel au niveau moléculaire » a déclaré Christina Grozinger, directrice du Centre pour la Recherche sur la Pollinisation de l’Université d’Etat de Pennsylvanie, l’un des organisateurs de la conférence.

A peu près au même moment que le génome était pour la première fois révélé, les colonies d’abeilles à miel d’une grande partie de l’Hémisphère Nord ont commencé à décliner de façon alarmante.

Un syndrome surnommé « Effondrement des colonies d’abeilles » est à l’origine du déclin en masse de ces abeilles, qui laissent des ruches pratiquement vides.

Par ailleurs, d’autres parasites tels que la mite Varroa (Varroa destructor), qui propage des virus dangereux, continuent d’affecter ces colonies.

Les études annuelles aux Etats-Unis montrent que près de 35% de l’ensemble des colonies sont mortes lors d’un hiver relativement habituel. La génomique donne de nouveaux indices pour comprendre ce phénomène encore mystérieux, ainsi que sur les stratégies potentielles pour la protection des insectes d’une multitude de menaces.

Lors du sommet, Scott Cornman a présenté des données montrant que les colonies affectées par le syndrome d’effondrement présentaient des taux plus élevés d’un parasite appelé Nosema, et une plus grande prévalence de plusieurs virus, dont deux d’entre eux n’avaient jamais été détectés chez les abeilles auparavant.

Pourtant, malgré le fait qu’elles aient une multitude d’ennemis, de nombreuses abeilles ont également les leurs, d’après l’entomologiste Jay Evans, du laboratoire de recherche sur les abeilles de l’USDA. « La question n’est pas de savoir pourquoi les abeilles sont malades mais plutôt de savoir comment elles survivent contre cette invasion de parasites » a-t-il déclaré.

Le génome permet de mieux comprendre le système immunitaire des abeilles, selon Jay Evans. L’objectif est d’identifier les gènes qui sont essentiels pour aider les abeilles à contrecarrer les attaques dont elles sont victimes, et de renforcer leurs défenses.

« Il est possible de cultiver ces caractéristiques, mais avec des marqueurs génétiques, cela est plus rapide » a-t-il indiqué.

Dans les cas dans lesquels la nature ne peut pas faire son travail, certains chercheurs cherchent désormais des manières plus directes de stimuler la résistance des abeilles. Chez certains insectes, l’acide ribonucléide (ARN) à double hélice, un marqueur d’infection virale, peut provoquer une réponse immunitaire antivirale spéciale.

Lors de la conférence, Michelle Flenniken, une virologue de l’Université de Californie à San Francisco, a présenté des preuves montrant que chez les abeilles à miel, l’ARN puisse aussi provoquer une réponse immunitaire permettant d’éloigner un certain nombre de menaces.

« Cela pourrait être une nouvelle réponse virale qui n’a pas été bien caractérisée chez les abeilles à miel » a déclaré Michelle Flenniken, qui étudie les gènes impliquées dans le processus.

Extrait Actualité News environnement: en savoir plus

Apiterra agit en collaboration avec l’INRA sur la recherche sur la surmortalité des abeilles au varroa: en savoir plus

Achats et ventes d’essaims sur cadres, paquets d’abeilles et ruches peuplées sur eurobeestock.

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