• News
  • Apiterra
  • Elevage d'essaims
  • Ruches en entreprises
  • Kit Débutant
  • Abeilles Résistantes Varroa

Posts Tagged ‘abeilles en entreprises’

Des abeilles à Saint-Brieuc

Mercredi, 01 juin 2011 19:51 Written by Apiterra 0 Comments

Le premier rucher de Saint-Brieuc Agglomération a été inauguré hier matin à la ferme de la Ville Oger. Composé de six ruches, il vise à sensibiliser les habitants de l’agglomération au rôle joué par les abeilles pour la pollinisation, et a forciori pour le maintien de la biodiversité. Cette initiative entre dans le cadre du programme « Abeille, sentinelle de l’environnement », lancé par l’Union Nationale de l’Apiculture Française (Unaf) et représenté par son porte-parole Henri Clément. Une charte a été signée par le vice-président de l’agglomération en charge de l’Agenda 21 Philippe Faisant, afin d’adhérer au programme pour une durée de trois ans.

En savoir plus dans le Télégramme

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles sur eurobeestock.com

Share

Les 3 ruches du conseil général du Haut Rhin sont devenues 6.

Lundi, 30 mai 2011 08:36 Written by Apiterra 0 Comments

Les trois ruches installées l’an passé sur le toit du conseil général du Haut-Rhin à Colmar sont désormais au nombre de six. Elles sont bien actives après un printemps propice. La pollenisation des abeilles représente une valeur économique de 14,4 milliards d’EUR en Europe.

L’abeille carniolienne qui peuple les six ruches installées depuis hier sur le toit du conseil général du Haut-Rhin à Colmar ne pèse que 100 mg. Chacune d’elle compte entre 70000 et 80000 abeilles regroupées autour d’une reine de l’année. Cette dernière pond quelque 2000 oeufs par jour qui mettent trois semaines pour se transformer en larve puis en nymphe. Une fois sortie de son alvéole, l’abeille restera vingt jours dans la ruche avant de passer les vingt derniers jours de sa courte existence …

En savoir plus

Ruches en entreprises

Achats et ventes d’essaims sur cadres et paquets d’abeilles eurobeestock.com

 

Share

Johnson & Johnson soutient les abeilles grâce à Apiterra

Dimanche, 15 mai 2011 11:41 Written by Apiterra 0 Comments
Johnson & Johnson a fait installé par Apiterra une ruche à son siège d’Issy Les moulineaux (92) pour soutenir la biodiversité et la sauvegarde de l’abeille.
Installation de ruches en entreprises: http://www.eurobeestock.com/ruches-en-entreprises,fr,8,62.cfm
Achats et ventes d’essaims sur cadres: www.eurobeestock.com

Share

L’avenir des abeilles est en ville

Lundi, 02 mai 2011 08:16 Written by Apiterra 0 Comments

Extrait de Challenge: http://www.challenges.fr/styles/recit/0253.035106/lavenir_de_labeille_est_en_ville.html

Les ruchers urbains sont un moyen concret d’oeuvrer pour la survie de l’espèce. Un acte de développement durable, donc. Des initiatives essaiment, non sans mal.

D’abord, il faut enfiler cette combinaison intégrale et unitaille. Un premier constat s’impose d’emblée : les apiculteurs ne sont pas très grands. Bien sûr, il y a le modèle alternatif, plus simple, une sorte de veste d’escrimeur avec chapeau de protection intégré. Mais c’est courir le risque de voir une abeille s’immiscer au niveau de la taille pour se perdre dans les tissus, et de paniquer au moment où, parvenue à se frayer un chemin jusqu’à la peau, elle plante son dard dans le gras du bide… Non ! Tant pis, optons pour le costume de drag-queen.

Une fois engoncé dans cette carapace mais définitivement protégé vient l’épreuve suivante : un étage à monter jusqu’au toit de l’immeuble, à la façon d’un gros robot, les jambes raides. Surtout ne pas lâcher la rampe. Quelques tractions avant l’air libre… « Tiens, c’est pizza ce midi ! » Le fumet émanant des grosses bouches d’aération reliées aux cuisines ne trompent pas : aujourd’hui, les salariés du siège de Cisco France déjeuneront italien.

Le but de l’expédition n’est plus qu’à quelques enjambées : trois ruches vrombissantes sont posées là, tout en haut du toit de l’immeuble de bureaux donnant sur les quartiers sud de Paris. C’était une riche idée de choisir ces premières belles journées de printemps pour s’engager dans l’aventure de l’apiculture urbaine. Après une longue hibernation, les abeilles s’en donnent à coeur joie : dans un rayon de 1 kilomètre, il y a le parc Suzanne-Lenglen, au nord, et l’île Saint-Germain, au sud. Mais le ciel est bas, et les abeilles sont un peu excitées, tout occupées qu’elles sont à leur tâche essentielle : collecter le pollen et le ramener le plus vite possible à la ruche avant de repartir. Les nuages menaçants, prélude à la pluie et donc à l’inactivité, les inquiètent.

Il faut le savoir. Le mauvais temps stresse les abeilles. A moins que ce ne soit la petite bande d’êtres humains qui cernent leurs ruches ce jour-là, une douzaine de salariés de Cisco, le champion mondial des équipements pour Internet. Il y a un peu plus d’un an, une poignée d’employés de la société se sont engagés dans cette drôle d’expérience sur une idée originale de l’ingénieur réseau Gilles Clugnac, apiculteur à ses heures. Un pur projet maison, à la différence d’autres ruchers urbains comme celui de l’Opéra de Paris, géré par des apiculteurs professionnels.

Les multinationales américaines encouragent leurs salariés à s’engager, pour des causes très variées, dont le développement durable. Le projet est né l’an dernier, au milieu des flots de nouvelles alarmantes sur la disparition des colonies d’abeilles, menacées partout dans le monde par les nouveaux prédateurs, les pesticides, le manque de diversité des cultures… L’avenir des abeilles est dans les villes, là où les hommes les protègent. Mais la lutte pour leur survie est un engagement digne, tant qu’il ne s’agit pas d’installer des ruches sur le toit de son immeuble – les quelques apiculteurs en herbe de Cisco se sont logiquement fait traiter de doux dingues au départ.

On peut comprendre les sceptiques. Tout le monde n’a pas l’âme d’un Maurice Maeterlinck, le poète belge auteur, il y a plus d’un siècle, d’une oeuvre métaphorique sur La Vie des abeilles, née d’un long et patient travail d’observation. Le Prix Nobel de littérature y décrit le « génie » de la ruche, son organisation sociale quasiment parfaite, l’abnégation de ses guerrières et ouvrières. Quelques décennies plus tard, Karl von Frisch, un autre Prix Nobel, de médecine celui-là, produira une oeuvre considérable sur les perceptions des abeilles et leur mode de communication. Les philosophes se sont eux-mêmes penchés sur le phénomène. Comme l’écrivait Maeterlinck, « dès l’origine, ce petit être étrange, vivant en société, sous des lois compliquées, et exécutant dans l’ombre des ouvrages prodigieux, attira la curiosité de l’homme. Aristote, Caton, Varron, Pline… Virgile s’en sont occupés ».

Mais certains connaissent mal leurs classiques. Tel Bruno, quadra parisien, père de famille et responsable, qui se souvient encore du jour où le couple de voisins du dessus a décidé d’installer une ruche sur sa terrasse, juste pour « expliquer à leur fille ». La copropriété de l’immeuble s’est élevée contre cette initiative insensée. Avocats, procès et verdict inattendu. Les apiculteurs citadins ont obtenu gain de cause, envers et contre tous. A la grande surprise de Bruno, l’abeille ne fait pas partie de cette catégorie d’animaux exotiques et dangereux, indésirables et généralement bannis par les règlements de copropriété. Elle tendrait même à faire partie des espèces protégées, car en voie de disparition.

Dangereuse, une abeille ? Tous les employés de Cisco présents sur le toit en cette journée de printemps sont convaincus du contraire. Ils le disent et le répètent : l’abeille n’attaque jamais . Ou rarement. L’espèce qu’ils ont choisie pour habiter leurs ruches est celle des Buckfast, un croisement de plusieurs sous- espèces obtenu au début du siècle dernier dans l’abbaye de Buckfastleigh, en Angleterre. La plus douce et la plus civilisée qui soit : propre, résistante, excellente butineuse. Le problème, c’est qu’entre-temps elle s’est mêlée à l’espèce francilienne, des abeilles noires. Plus agressives. Très parisiennes.

Mais les colonies Cisco restent globalement très sociables. Une seule piqûre est à déplorer ce jour-là, sur a main. Rien de grave. Attention, surtout ne pas tenter de retirer le dard, cela répandrait le poison. Les abeilles sont attirées et excitées par cette odeur. Il convient de frotter et de désinfecter ensuite. Les Bee Green, ainsi qu’ils se surnomment, connaissent par coeur les gestes qui sauvent, les comportements déplacés. Tous ont reçu une formation de base de cinq demi-journées. L’une des participantes s’est engagée dans le projet pour vaincre sa peur des abeilles. Elle a été servie : l’un des exercices consiste à plonger le bras nu tout entier dans la ruche, qui peut contenir jusqu’à 80 000 individus. En principe, donc, les abeilles ne piquent pas.

En revanche, la chose à ne pas faire est de se planter juste devant leur planche d’envol, d’où les butineuses s’élancent pour accomplir leur rotation. Erreur de débutant. Des gardiennes se tiennent en embuscade, prêtes à neutraliser le ou les intrus. On se range donc sur le côté pour bien démontrer ses intentions pacifiques. Mais le plus redoutable des prédateurs n’est pas forcément le plus massif. Depuis quelques années, nos abeilles européennes doivent affronter un nouveau danger, véritable tueur-né : le frelon asiatique.

L’insecte s’est introduit sur nos terres en 2004, probablement dissimulé en essaim dans quelques potiches anodines, elles-mêmes embarquées sur d’immenses porte-conteneurs, ces chantres de la mondialisation. Et le frelon, depuis, accomplit sans pitié sa basse besogne. En vol stationnaire devant la ruche, il guette sa proie, lui coupe les ailes, puis la boulotte tranquillement devant la colonie, pour l’exemple. Une dizaine de frelons peut venir à bout d’une ruche peuplée de plusieurs dizaines de milliers d’individus. Car nos abeilles n’ont toujours pas trouvé le moyen de riposter. Leur seule défense consiste à se retrancher, à s’isoler. Curieux comportement protectionniste.

Comme l’homme, l’abeille n’est pas à l’aise en autarcie. Sans contact avec l’extérieur, elle dépérit et, à bout de forces, laisse le champ libre à l’envahisseur.

Tout espoir n’est pas totalement perdu : à Chypre, des colonies d’abeilles ont appris à se défendre contre le frelon, en s’unissant pour former une boule autour de leur prédateur. Cette découverte a été réalisée par Gérard Arnold, chercheur au CNRS et l’un des meilleurs spécialistes européens des abeilles. Il travaille avec l’équipe de Cisco et son directeur technique, Olivier Seznec, qui pilote Connected Bee, un projet de ruche Wi-Fi high-tech équipée d’une balance et de capteurs pour mesurer le poids et le taux d’humidité de la colonie, ainsi que de caméras pour étudier son comportement.

Cisco France ne manque, bien sûr, aucune occasion de capitaliser sur cette expérience au plan marketing. En plus de distribuer gratuitement sa production, qui a obtenu le prix du meilleur miel d’Ile-de-France l’an dernier, elle soigne son image d’entreprise verte, avec des visites pédagogiques pour les écoliers. Et d’autres sociétés viennent se mettre au parfum. L’Oréal, Barclays ou Walt Disney Co. France veulent leur miel et leurs abeilles avec. L’agence de publicité BETC est déjà passée à l’acte, l’an dernier, sous l’impulsion de son jeune gourou en développement durable, Loïc Fel. Avec lui, la visite démarre par la cave de l’immeuble, situé près de la gare de l’Est, à Paris. Loïc veut nous montrer le travail de ses lombrics, dans les bacs de compostage. Au départ, il s’agissait de recycler le marc de café et les sachets de thé. Mais que faire ensuite du compost ? Avec plusieurs salariés, il a créé un jardin partagé à quelques centaines de mètres de là. Evidemment, en plein Paris, son potager était très mal pollinisé. Et l’idée d’installer six grandes ruches sur le toit de l’immeuble de BETC, confiées à un apiculteur professionnel, s’est imposée d’elle-même. Depuis, abeilles et créatifs de l’agence vivent en symbiose quasi parfaite. Au point que BETC pourrait en faire son nouveau logo. C’est en tout cas ce que dit le buzz.

S’EQUIPER COUTE 1 370 EUROS

Une combinaison avec voile (120 euros)

Un extracteur (350 euros)

Un enfumoir (30 euros)

Un essaim d’abeilles (300 euros)

Une ruche en bois de dix cadres (450 euros)

Un maturateur (120 euros).

OU SE FORMER

En France

Le syndicat professionnel possède une fédération dans chaque département dispensant des formations, certaines diplômantes. Syndicat national d’apiculture (SNA), 5, rue de Copenhague, 75008 Paris. Tél. : 01-45-22-48-42. www.apiculture.com/sna

A Paris

Rucher du Jardin du Luxembourg (75006).

Rucher du parc Georges-Brassens (75015).

Société centrale d’apiculture

41, rue Pernety, 75014 Paris. Tél. : 01-45-42-29-08.

Gilles Fontaine

Ruches en entreprises: http://www.eurobeestock.com/ruches-en-entreprises,fr,8,62.cfm

Achats et ventes d’essaims sur cadre et paquets d’abeilles: www.eurobeestock.com

Télécharger l’article complet: http://www.eurobeestock.com/site/medias/Lavenirdelabeilleestenville.pdf

Share

GDF au secours des abeilles

Mardi, 01 février 2011 08:29 Written by Apiterra 0 Comments

GDF vient rejoindre la liste de soutien à la sauvegarde en participant au programme Sentinelles de l’environnement de l’UNAF.

GDF va ainsi installer 6 ruches sur le toit de son siège Parisien rue Condorcet.

Pour agir vous aussi pour la sauvegarde des abeilles: http://www.eurobeestock.com/ruches-en-entreprises,fr,8,62.cfm

UNAF, en savoir plus: http://www.unaf-apiculture.info/

Ventes d’essaims sur cadres et de paquets d’abeilles: www.eurobeestock.com

Share
« Older Entries

Articles récents

  • Abeilles : 30 % du cheptel périssent chaque année
  • L’ABEILLE EN DANGER
  • Les abeilles et la production du miel menacées par les OGM de Monsanto
  • Mobee, une abeille robotisée créée pour sauver notre monde
  • Les défenseurs des abeilles entre espoirs et craintes

Archives

  • mars 2012
  • janvier 2012
  • octobre 2011
  • septembre 2011
  • août 2011
  • juillet 2011
  • juin 2011
  • mai 2011
  • avril 2011
  • mars 2011
  • février 2011
  • janvier 2011
  • décembre 2010
  • novembre 2010
  • octobre 2010
  • septembre 2010
  • août 2010
  • juillet 2010
  • juin 2010
  • mai 2010
  • avril 2010
  • mars 2010

Mots-clefs

abeilles abeilles en entreprises abeilles en ville abeilles résistantes affaiblissement apiculteurs apiculture bayer bees canada CCD disparition disparition des abeilles entreprise entreprises Espagne essaims essaims sur cadre essaims sur cadres etats-unis europe France frelon asiatique inra lutte mortalité abeilles Non classé nosema Ceranae nosémose paquets d'abeilles pollen pollinisation royaume-uni ruche de jardin ruches Ruches en collectivités ruches en entreprises sauvegarde surmortalité syndrome d'effondrement des colonies d'abeilles viagra australia sale viagra generic india generic viagra canada generic viagra medications

Categories

  • Apiculture urbaine
  • Apiterra
  • Biodiversité
  • Economie
  • Internationnal
  • Mortalité, santé des abeilles
  • Non classé
  • Parasites
  • Pesticides
  • Pratiques apicoles