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Category: Non classé

L’ABEILLE EN DANGER

Samedi, 10 mars 2012 16:29 Written by Apiterra 0 Comments
http://www.obiwi.fr/bien-etre/sante/93528-l-abeille-en-danger

Le 29/02/12 Oui, la sentinelle de la vie est en danger : insecticides, frelon asiatique, déforestation, urbanisation, l’abeille, indispensable maillon de la vie sur terre, est soumise à toutes les agressions. Il convient donc d’organiser sa protection.

Si l'abeille disparaît, c'est la fin du monde assurée, car elle est la sentinelle de l'environnement, et assure 90% de la pollinisation des plantes et arbustes. Sans son intervention, la flore, puis la faune, s'éteindraient peu à peu. Quand aux humains, la chaîne alimentaire étant rompue, ils n'en auraient plus pour longtemps ! 

Abeille est un mot qui remonte au XIVe siècle. D'abord écrit abueille, abele, ou abeulle, ce mot provient en réalité du latin apicula, via l'ancien provençal abelha. Dans sa première édition de 1694, le Dictionnaire de l'Académie Française définit l'abeille comme étant une " mouche à miel ", sauvage, puis domestiquée. Il faudra attendre le XIXe siècle avec la sixième édition - 1832-1835 - de ce dictionnaire pour voir apparaître dses précisions sur cette sorte de mouche : " Insecte ailé...qui produit la cire et le miel.." et le 20e avec la 8e édition de 1932-1935 pour que l'abeille soit classée parmi les hyménoptères, avec précision que l'insecte vit en essaim. 

Cette définition est très proche de celle donnée par le " Trésor de la langue Française " de 1971 - 1994, qui réduit progressivement l'usage du mot aux seules abeilles à la fois sociales et productrices de miel. Il faut quand même préciser qu'il existe en réalité des espèces solitaires et d'autres, en majorité, qui ne produisent que peu ou pas du tout de miel. 

Nettement distinctes des guêpes, par leur morphologie et leur comportement, elles font pourtant partie d'un groupe particulier, appelé les bourdons. 

Dans le département de l'Hérault, on compte 20000 ruches, 600 apiculteurs professionnels qui ont pris au sérieux la menace qui pèse sur leurs pensionnaires, et utilisent tous les moyens de préservation des espèces possibles. 

Le principal danger est le pré-traitement des semences, mais il existe un petit prédateur, appelé varroa, qui se nourrit des larves de l'abeille, et semble se développer particulièrement ces dernières années. Dernier venu, le redoutable frelon asiatique touche les cinq départements du Languedoc-Roussillon depuis maintenant trois ans. Ce prédateur ponctionne les abeilles à la sortie de leur ruche. 

Un apiculteur m'a déclaré : " En trois jours, une ruche est foutue !" Un seul remède à ce jour, le piégeage. Et capturer un insecte mesurant 25 à 30 mm, reconnaissable à sa robe brun foncé, et à ses pattes à l'extrémité jaune, n'est pas chose facile. Son nid est cependant aisément reconnaissable, puisque, constitué en papier mâché, il peut atteindre un mètre de diamètre 

Plus commune comme danger, la monoculture prive l'insecte de la diversité des pollens. différentes associations, se rendant enfin compte du danger, se sont mises ces derniers mois à retrousser leurs manches, en plantant des friches de fleurs et arbustes mellifères. 

On espère ainsi préserver les abeilles, qui sont nos amies, et dont dépend souvent notre propre vie, sans que nous nous en doutions. La prise de conscience, diffusée dans les écoles, constitue un revirement d'importance, mais l'abeille est toujours en danger, et il convient de mener un combat perpétuel pour sa survie, et la nôtre.
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Abeilles soldats

Lundi, 23 janvier 2012 08:41 Written by Apiterra 0 Comments
http://www.maxisciences.com/abeille/des-abeilles-soldats-observees-pour-la-premiere-fois-au-bresil_art20453.html
Info rédaction, publiée le 10 janvier 2012
A droite, une abeille soldat, avec des pattes plus importantes que celles de ces congénères (Crédits : Francis Ratnieks - University of Sussex)

Si l’on connaissait les fourmis soldats, l’existence d’abeilles soldats était jusqu’alors ignorée. Mais des chercheurs britanniques en ont découvert des spécimens au sein de colonies d’abeilles de Jatai, comme sont surnommées au Brésil les Tetragonisca angustula.

Des chercheurs de l’université de Sussex, au Royaume-Uni, a découvert au sein de colonies d’abeilles Jatai (Tetragonisca angustula), des insectes selon eux nés « soldats ». Si l’existence de rôles définis – en fonction de la taille et de la forme – est connue chez les fourmis, la division du travail des abeilles est bien moins limitée. Les insectes « exercent des tâches différentes à des âges différents« , souligne le professeur Francis Ratnieks, qui a dirigé cette étude rapportée par la revue PNAS. « Ils commencent par nettoyer le nid, puis nourrissent les larves… vient alors le butinage et finalement, le gardiennage » explique-t-il.

Mais pour la première fois, des abeilles ont été identifiées comme étant des soldats, chargées d’assurer la sécurité du nid. Ces abeilles, observées dans une ferme de Fazenda Aretuzina, au Brésil, ont monté la garde pendant environ une semaine, une période relativement longue pour des insectes. « Nous avons ensuite emporté certaines de ces abeilles soldats au laboratoire pour les examiner de plus près », expliqué le professeur Ratnieks.

Les chercheurs ont alors découvert qu’en plus d’avoir un comportement différents des autres abeilles, ces gardiennes affichaient une taille et une forme différentes des abeilles ouvrières. « Les soldats de Jatai sont 30% plus grandes que les abeilles ouvrières« , et sont dotées de « plus grandes pattes qu’elles utilisent probablement comme des prises » précise le chercheur cité par BBC News.

Des gardiennes pour lutter contre l’ennemi ?

Pour le professeur Ratnieks et son équipe, ces abeilles soldats pourraient être le résultat d’une évolution des insectes pour lutter contre l’un de leurs pires ennemis : l’abeille voleuse (Lestrimelitta Limao), une espèce qui envahit les nids d’autres abeilles pour piller leurs réserves de nourriture. « Elles sont beaucoup plus grosses que les abeilles de Jatai et une seule attaque peut détruire une colonie entière« , explique le professeur Ratnieks.

Les scientifiques ont testé la capacité de résistance des abeilles soldats face aux voleuses, en mettant en scène des combats entre des insectes. Si les gardiennes ont réussi à dominer leur ennemies pendant un moment, elles ont finalement été tuées, semblant alors s’être « sacrifiées » pour protéger leur colonie. « Ces abeilles représentent le summum de la vie sociale« , s’exclame le chercheur.

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La terreur pesticide

Mercredi, 10 août 2011 14:47 Written by Apiterra 0 Comments


La terreur pesticide 1/6 par v0x_p0puli

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Les abeilles s’installent dans le centre-ville

Jeudi, 04 août 2011 11:59 Written by Apiterra 1 Comment
jeudi 04 août 2011 – http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Les-abeilles-s-installent-dans-le-centre-ville-_-1896351——56121-aud_actu.Htm
 
Le maire, Norbert Métairie, entouré de représentants du syndicat des apiculteurs du Morbihan et de l'association pour la sauvegarde de l'abeille noire sur l'île de Groix, ont fêté l'installation d'une nouvelle ruche sur le toit de la mairie.
 
Le maire, Norbert Métairie, entouré de représentants du syndicat des apiculteurs du Morbihan et de l’association pour la sauvegarde de l’abeille noire sur l’île de Groix, ont fêté l’installation d’une nouvelle ruche sur le toit de la mairie. 

La mairie de Lorient a officiellement accueilli hier une ruche, offerte par le conservatoire de l’abeille de Groix. C’est la 7e ruche installée dans la ville. Le point sur cet enjeu écologique.

Pourquoi installer des ruchesà Lorient ? « Pour participer à la préservation de la biodiversité et des abeilles, affirme le maire Norbert Métairie. Et pour sensibiliser les Lorientais à ce problème. » La nouvelle colonie vient du conservatoire des abeilles de Groix. « Il s’agit d’abeilles noires, explique Christian Bargain, président de l’association pour la sauvegarde de l’abeille noire sur l’île de Groix. La particularité de Groix, ce sont ses 10 % d’abeilles noires de type M 32, une catégorie très rare, que le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) souhaite préserver. »

Les abeilles s’adaptent-ellesbien en ville ?

Pour Gilles Lanio, président du syndicat des apiculteurs du Morbihan, le constat est sans appel : « des reines installées en ville sont 3 à 4 fois plus productives que leurs soeurs, issues d’une même souche, présentes en zone rurale ». La raison en est simple : les parcs urbains offrent une quantité et une diversité de fleurs importante, tandis que les abeilles n’ont parfois presque rien à butiner dans des zones agricoles très spécialisées et constituant de véritables « déserts verts ». Surtout, les pesticides déciment les abeilles des campagnes. De nombreux produits toxiques sont répandus dans les cultures et les mélanges, même à faible dose, font des dégâts ravageurs chez les insectes.

Les abeilles sont-elles dangereuses ?

Non, tant qu’on ne bloque pas l’accès de leur ruche, elles sont inoffensives. Contrairement aux guêpes, les abeilles n’aiment rien de ce qui se trouve dans nos assiettes et ne sont pas agressives. Seul désagrément possible : elles peuvent s’installer près de chez vous durant la période d’essaimage, en mai-juin. Dans ce cas, mieux vaut appeler un apiculteur, qui retirera l’essaim gratuitement tout en préservant les abeilles.

Pourquoi est-il si importantde conserver les abeilles ?

Les pertes sont alarmantes. Sur le Morbihan, 30 % des abeilles disparaissent chaque année. Or, « sans les abeilles, toute la chaîne alimentaire est rompue », prévient Gilles Lanio. Seule l’abeille accomplit le travail pollinisateur indispensable aux fleurs. Plus de 20 000 espèces de végétaux disparaîtraient sans les abeilles. Les animaux qui s’en nourrissent seraient menacés à leur tour, entraînant une réaction en chaîne aux conséquences imprévisibles.

Comment faire pour les protéger ?

En réduisant au maximum l’utilisation de produits chimiques sur les végétaux. « On veut bannir les produits phytosanitaires de la ville. On encourage aussi les particuliers à ne pas utiliser de produits nocifs », explique Norbert Métairie. Le maire a également annoncé qu’il prendrait un arrêté, s’il en a le pouvoir juridique, interdisant l’usage du pesticide Cruiser sur la commune.

 Vincent LUCCHESE

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LA REINE MALADE

Mercredi, 03 août 2011 14:36 Written by Apiterra 0 Comments

Il serait temps de réagir…

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