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Category: Economie

Mobee, une abeille robotisée créée pour sauver notre monde

Jeudi, 08 mars 2012 16:28 Written by Apiterra 0 Comments

Mobee, une abeille robotisée créée pour sauver notre monde

Par screetch, le 3 mars 2012 à 20:45
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mobee, une abeille robotisée pour sauver notre mondeUn robot abeille est en cours de développement à l’Université d’Harvard aux Etats-Unis. Ce petit drone, pas plus long que le diamètre d’une pièce de monnaie, est là pour sauver la vie sur notre planète en cas de disparition des véritables abeilles.Il semblerait que le nombre d’abeilles diminue dans nos paysages. Or, cet insecte est responsable de la plus grande partie de la pollinisation des plantes de la planète. Si elles disparaissent, c’est tout le règne végétal qui disparait. En toute logique, la population animale végétarienne quitte le monde des vivants entrainant avec eux les carnivores. Le travail des abeilles est donc primordial pour notre survie. C’est pourquoi Mobee a été conçu afin de polliniser nos champs tout en les surveillant.

Mobee, en plus de sauver la planète, pourrait également être utilisée par le secteur militaire pour faire de la surveillance ou du repérage de personnes égarées. Le robot reçoit un budget de 2 millions de dollars par ans sur 5 ans pour son développement.

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La récolte de miel en hausse en 2011

Vendredi, 29 juillet 2011 19:02 Written by Apiterra 0 Comments
http://www.20minutes.fr/article/764000/recolte-miel-hausse-2011
Créé le 29/07/2011 à 14h52 — Mis à jour le 29/07/2011 à 15h17
 
Abeilles dans une ruche.Abeilles dans une ruche. MYLLYNEN/LEHTIKUVA OY/SIPA

BIODIVERSITE – Mais l’autorisation du pesticide Cruiser inquiète toujours les apiculteurs…

La récolte de miel en France va progresser en 2011, une première depuis de nombreuses années, selon des premières estimations vendredi de la section apicole de la FNSEA, qui fait par ailleurs état de son «inquiétude» après l’autorisation de l’insecticide Cruiser sur le colza. La récolte devrait augmenter cette année de 1.000 à 3.000 tonnes sur une production française évaluée à environ 16.000 tonnes par an, a déclaré Yvon Garros, responsable de la section apicole de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), principal syndicat agricole français. Un bilan définitif sera établi en octobre à la fin de la récolte.

Selon Yvon Garros, cette augmentation de la production est due aux températures élevées de ce printemps et au fait qu’il «n’y a pas eu cette année d’intoxication» d’abeilles. Yvon Garros fait toutefois part de l’«inquiétude» des apiculteurs professionnels après la récente homologation du Cruiser OSR sur le colza. En juin, le ministère de l’Agriculture a donné son feu vert aux semences de colza enrobées de Cruiser, au grand dam des défenseurs des abeilles.

«Dégoût» de l’Unaf après l’autorisation du Cruiser

L’Union nationale de l’apiculture française (Unaf) avait fait état de son «dégoût» après cette autorisation. Le colza est une plante qui attire fortement les abeilles, or le Cruiser vise à lutter contre les insectes et les champignons notamment. Le ministère de l’Agriculture avait précisé à l’époque que sa décision faisait suite à un avis favorable de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses). Le ministère avait aussi rappelé qu’«un réseau était déployé partout en France depuis 2002 pour la recherche sur la mortalité des abeilles et la prévention des risques liés aux pesticides».

La FNSEA va plus loin. Le syndicat demande la mise en place d’un programme spécifique de surveillance suite à cette homologation. Le syndicat souhaite que les tests soient effectués en conditions réelles de terrain, «en grandeur nature». Cette démarche viserait aussi à évaluer l’impact de la double utilisation du Cruiser sur le maïs, autorisé depuis quatre ans, et désormais sur le colza.

© 2011 AFP
 
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Le CRAPAUD lance un projet de ruches urbaines

Vendredi, 29 juillet 2011 12:16 Written by Apiterra 0 Comments

http://www.uquebec.ca/reseau/actualites/nouvelle.php?newsid=9120  2011-07-28 | ACTUALITÉS |Université du Québec à Montréal

Deux ans après le lancement des jardins du Collectif de recherche en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD), l’organisme récidive avec la mise en place de deux ruches d’abeilles installées sur la terrasse du Complexe des sciences Pierre-Dansereau. Ce projet, réalisé en partenariat avec l’Institut des sciences de l’environnement, le Département des sciences biologiques et la Faculté des sciences de l’UQAM, représente un moyen de sensibiliser le grand public au rôle majeur joué par cet insecte pollinisateur dans le maintien de la biodiversité et dans l’alimentation. La présence d’abeilles sur le campus favorise de plus la pollinisation des jardins potagers du CRAPAUD, ainsi que des jardins avoisinants. La première cueillette de miel de l’UQAM aura lieu d’ici la fin de l’été.

«Les ruches serviront aussi pour la recherche scientifique et l’enseignement universitaire, notamment dans les programmes en environnement, en biologie et en chimie, explique Éric Duchemin, professeur associé à l’Institut des sciences de l’environnement. Ce sera un support formidable pour la formation dans le cadre des activités offertes par le CRAPAUD au grand public, comme l’École d’été sur l’agriculture urbaine qui accueille depuis trois ans plus de 100 participants.»

Grâce à ce projet, l’UQAM rejoint un vaste réseau de ruches urbaines que l’on retrouve entre autres à Québec, New York, Vancouver et en France, par l’entremise du programme «Abeille, sentinelle de l’environnement». «L’Université prend ainsi part à ce mouvement mondial qui vise à lutter contre la disparition massive des abeilles constatée par les scientifiques depuis une dizaine d’années», rappelle Annie-Claude Lauzon, membre du CRAPAUD. On peut d’ailleurs lire une entrevue sur la disparition des abeilles publiée dans l’édition du 4 avril 2011 du journal L’UQAM à l’adresse suivante : http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=886.

Toutes les nouvelles de l’UQAM

Source :
Direction des communications, UQAM

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Olivier Belval, apiculteur: «Si on retire le colza et le tournesol,on se retrouvera avec 50% de miel en moins»

Samedi, 16 juillet 2011 10:43 Written by Apiterra 0 Comments
http://www.streetpress.com/sujet/6126-olivier-belval-apiculteur-si-on-retire-le-colza-et-le-tournesol-on-se-retrouvera-avec-50-de-miel-en-moins
Interview : les apiculteurs se rebiffent contre l’autorisation du pesticide Cruiser OSR pour les champs de colza. Sur StreetPress, Olivier Belval, président de l’Unaf, explique pourquoi il a demandé au ministre de l’agriculture de revenir sur sa décision.
 
 
Allô Olivier, vous êtes de retour en Ardèche pour le 14 juillet. Ca fait du bien de quitter Paris ?Oui, j’étais entre Bruxelles et Paris… Ca fait de grosses séries d’absences sur l’exploitation, qui nécessitent après de donner un sacré coup de collier. Parce qu’en ce moment, c’est la haute saison pour les apiculteurs, alors on met les bouchées doubles…

C’est-à-dire que les abeilles vous font sentir que vous leur avez manqué?

Non, ça veut dire que mon associé me dit qu’il y a beaucoup de choses à faire. Là je suis en train de déplacer les hausses pour les porter sur la salle d’extraction, dans laquelle je vais extraire du miel. Et ensuite, je vais très rapidement commencer le conditionnement, pour qu’il y ait suffisamment de miel pour l’été. C’est en ce moment qu’on fait beaucoup de ventes ici.

Hier, à l’Assemblée Nationale, Bruno Lemaire vous a envoyé balader sur la question du Cruiser OSR…

Hier, à l’Assemblée Nationale, Bruno Lemaire a fait une réponse que font souvent les ministres, qui ne donne pas forcément satisfaction tout de suite. Mais j’ai noté, quand même qu’il a évoqué l’effet cocktail, en disant que s’il était prouvé, l’autorisation de mise sur le marché du Cruiser OSR pourrait être remise en question. Dont acte.

L’effet cocktail ?

Une étude de l’université de Clermont, du CNRS et de l’INRA, publiée le 7 juillet prouve cet effet cocktail, qui accroît très considérablement le taux de mortalité chez les abeilles. Un cocktail entre une maladie des abeilles, la Nosema et le fameux thiaméthoxam, la molécule active du terrible Cruiser qui vient de recevoir son autorisation de mise sur le marché début juin.

Le cocktail Nosema + Thiaméthoxam accroît très considérablement le taux de mortalité chez les abeilles

Ce que vous dites, c’est qu’au printemps, les abeilles se dirigent vers les champs de colza et qu’avec le Cruiser OSR elles auront un vrai souci au printemps prochain.

Oui parce que le colza, c’est la culture la plus importante pour les apiculteurs : elle permet de développer énormément les colonies d’abeilles et de produire du miel. Si on retire le colza et le tournesol, on se retrouvera avec 50% de miel en moins produit en France !

Oui mais vous, par exemple, vous produisez du miel d’acacia, de sapin ou de lavande… C’est pas du colza ?

Moi je suis engagé dans l’agriculture biologique, du coup ma production est nettement plus basse que si je pouvais, avec mes ruches, aller sur des champs de colza au printemps.

Mais on en voit rarement du miel de colza, non ?

Oui, pour les miels monofleuraux, c’est rarement le cas. Mais quand on achète du miel de colza, il s’appelle souvent « miel de fleurs » ou « miel crémeux », avec des indications qui n’indiquent pas la fleur, parce que le colza c’est pas une fleur très sexy…

Après le Gaucho, le Regent, maintenant le Cruiser OSR. Pourquoi ces insecticides sont-ils si méchants ?

Ce qu’il faut bien voir c’est que la production nationale de miel a baissé de moitié ces dernières années. Et ça, c’est consécutif de l’arrivée de toute une série de produits, les Gaucho, le Regent et le Cruiser qui au début n’était autorisé que sur le maïs ; ce qui était déjà dramatique parce que le maïs est une plante sur laquelle les abeilles récoltent du pollen pour nourrir les larves et produire la gelée royale.
Et alors que le Conseil d’Etat était sur le point de juger illégale la mise sur le marché du Cruiser pour le maïs, le ministre se permet de l’étendre à la plante la plus importante pour l’apiculture.

On a vraiment l’impression que c’est bientôt la fin des Miel Pops…

Ah non, parce que les Miel Pops sont produits à partir de miel qui n’est malheureusement pas français. Et la pénurie de miel français a ouvert très largement les vannes aux miels d’importation en provenance d’Asie ou d’Amérique du Sud. La production mondiale de miel est en chute, sauf dans les pays qui ont la technique pour fabriquer du miel artificiel.

Hein, du miel artificiel ? !

Oui, c’est un procédé utilisé par l’industrie depuis quelques années, l’adultération du miel : A partir de végétaux de blé ou de maïs, ils créent des sucres artificiels dont la composition chimique ressemble de très très près à du miel naturel. Et pour noyer le poisson, ces miels se retrouvent mélangés dans des lots de vrai miel. Et c’est très difficile de détecter la fraude, car les coûts d’analyse sont assez élevés.


 Le Cruiser OSR

Le Cruiser OSR est un insecticide produit par Syngenta (spin off de Novartis et AstraZeneca). Le Cruiser fonctionne en enrobage de semences, c’est à dire qu’il n’est pas nécessaire de le pulvériser sur les plants, et dure pendant toute la vie de la plante. L’autorisation de mise sur le marché a été délivrée début juin.
Pour Syngenta, le Cruiser OSR est « la nouvelle solution qui révolutionne la protection des colzas dès le semis (…). En remplaçant un insecticide en végétation, cette innovation vous apporte gain de temps et retour sur investissement en préservant 2 quintaux/hectare en moyenne ».


 

Qui es-tu Olivier Belval?

Olivier Belval est président de l’Unaf, l’Union nationale de l’apiculture française. En 2002, l’apiculteur a repris les ruches de son père Maurice, en Ardèche. Et s’est associé quelques années plus tard à son beau-frère Guillaume. Olivier vend du bon miel bio, d’acacia ou de bruyère blanche et aussi du nougat au miel. Pour commander, c’est par ici.

 


La production nationale de miel a baissé de moitié ces dernières années.

 olivier-belval-apiculteur-si-on-retire-le-colza-et-le-tournesol-on-se-retrouvera-avec-50-de-miel-en-moins

La fin des Miel Pops – « Ah non, parce que les Miel Pops sont produits à partir de miel qui n’est malheureusement pas français »
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La pollinisation chiffrée à 250 milliards $

Dimanche, 10 juillet 2011 10:15 Written by Apiterra 0 Comments
Publié le 09 juillet 2011 à 15h09 | Mis à jour le 09 juillet 2011 à 19h13
http://www.cyberpresse.ca/sciences/201107/09/01-4416545-la-pollinisation-chiffree-a-250-milliards-.php

 

L’abeille européenne a longtemps été considérée comme effectuant le gros du travail de pollinisation, mais il existe en fait plus de 20 000 espèces d’abeilles différentes qui répandent le pollen, en plus d’une série d’autres créatures ailées.
Sur la photo, une abeille butine. Photo: archives Reuters

Carmen Marie Fabio
La Presse Canadienne

Les estimations actuelles chiffrent la valeur de la production agricole mondiale des pollinisateurs à environ 250 milliards $. La biologiste Melanie McCavour de l’Université de Concordia cherche à faire davantage reconnaître la valeur économique du travail effectué par les abeilles et autres créatures pollinisatrices.

Mme McCavour a soulevé ce problème auprès de la Commission nord-américaine pour la coopération environnementale en présence des trois ministres fédéraux de l’environnement du continent, le mois dernier à Montréal.

Cette question est l’un des dossiers présentement examinés par la Commission dans le cadre de son mandat de surveillance de l’impact environnemental de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA).

Mme McCavour a indiqué vouloir ne pas seulement protéger la diversité de pollinisation dans le cadre de l’ALENA, mais désire également qu’une étude soit réalisée pour déterminer la valeur monétaire exacte de ces pollinisateurs au sein de l’économie.

Les estimations actuelles chiffrent la valeur de la production agricole mondiale des pollinisateurs à environ 250 milliards $.

Assigner une valeur monétaire tangible au service de pollinisation est la première étape pour établir un protocole pour protéger les créatures qui y travaillent. La logique veut que si les individus réalisent la valeur du travail des abeilles, des chauves-souris, des oiseaux, des coccinelles et des papillons, les décideurs politiques seront davantage portés à développer de meilleures politiques environnementales et agricoles.

Toute alternative aux pollinisateurs naturels, comme le fait d’avoir un nombre incalculable d’humains oeuvrant manuellement pour répandre le pollen avec des cotons-tiges, serait économiquement impossible, sans mentionner les difficultés physiques insurmontables.

Avec une baisse des populations d’abeilles, Mme McCavour a d’ailleurs appelé à des changements majeurs aux pratiques agricoles et de pollinisation.

L’abeille européenne a longtemps été considérée comme effectuant le gros du travail de pollinisation, mais il existe en fait plus de 20 000 espèces d’abeilles différentes qui répandent le pollen, en plus d’une série d’autres créatures ailées.

On retrouve, parmi les plus efficaces, les abeilles africaines, qui offrent un rendement de 50 pour cent supérieur aux abeilles traditionnelles. Il existe cependant des inquiétudes quant à l’introduction d’espèces non autochtones.

Mme McCavour veut remettre ces peurs en question.

«Un grand nombre d’espèces envahissantes sont pollinisatrices», a-t-elle plus tard expliqué lors d’une entrevue.

Si les insectes sont considérés comme des contributeurs au service de pollinisation, elle a ajouté que la perte d’une ou plusieurs espèces n’était pas nécessairement une mauvaise chose si la nouvelle espèce effectuait le même travail, et de façon plus efficace.

Les leçons apprises lors de l’usage d’une variété de pollinisateurs peuvent également être utilisées lorsque les graines sont semées, incluant la leçon voulant que la diversité soit une bonne chose.

Des plantations agricoles expérimentales ont révélé que cultiver un ensemble de produits côte à côte offrait de meilleurs rendements en raison de la variation des pollinisateurs que les plantes vont attirer.

Cette pratique s’inscrit en contradiction directe de la pratique courante visant à cultiver une seule plante sur une très grande surface, ce qui pourrait contribuer à la diminution alarmante des populations d’abeilles en Amérique du Nord.

Mme McCavour suggère une solution simple : réserver des bandes de terre au sein des plantations pour diversifier les cultures attirerait des pollinisateurs sauvages dans la zone et réduirait la charge de travail des abeilles, a-t-elle dit.

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