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Category: Apiculture urbaine

Implantation d’un rucher : la loi

Mercredi, 17 août 2011 21:25 Written by Apiterra 0 Comments

http://gdsa27.free.fr/spip.php?article111

Implantation d’un rucher : la loi.  mercredi 13 décembre 2006 – par David

Histoire vraie :

Un jour où nous examinions, avant de les déplacer, les ruches d’un petit grand père habitant en ville, le jeune voisin qui était en train de tondre sa pelouse et que nous avertissons découvre affolé que les ruches qu’il croyait abandonnées et vides étaient peuplées. Panique à bord. On peut le comprendre : les ruches étaient installées loin de l’habitation du grand père mais à deux mètres du gazon du voisin. L’autre voisin, qui habitait là depuis des décennies était lui habitué, il avait une ruche à 3 mètres de sa véranda. Rien de bien grave, aucun des voisins n’avait jamais eu de problèmes, mais le jeune voisin a été soulagé de voir partir ces ruches qui étaient brusquement devenues encombrantes.

Quels textes ?

Installer son rucher sous la fenêtre de la salle de bain du voisin ? La loi encadre strictement l’apiculteur et il n’est pas question de faire n’importe quoi. Un certain nombre de textes régissent l’implantation d’un rucher :

  • le code rural définit le cadre général (article 206 et 207, chapitre II « Des animaux de basse cour, pigeons, abeilles, vers à soie et autres »). Il prévoit que pour chaque département, les règles de distance soient définies par les préfets après avis des conseillers généraux et si ce n’est pas le cas, par les maires.
  • Dans l’Eure, l’arrêté préfectoral du 17 décembre 1985 (qui abroge celui du 16 décembre … 1889 !) définit ainsi les règles d’implantation d’un rucher.

Réglementation dans l’eure

Un rucher doit donc, dans l’Eure :

  • être situé à plus de 100 mètres d’une habitation ou d’un établissement à caractère collectif (hôpitaux, école, caserne…).
  • être situé à plus de 20 mètres d’une voie publique ou d’une propriété voisine (10 mètres si la propriété voisine est un bois, des landes, des friche).
  • être situé à plus de 20 mètres d’un propriété voisine si le terrain correspond à une habitation.

Ces prescriptions peuvent faire l’objet de dispositions spéciales prises par le préfet sur demande des intéressés (dans un sens comme dans l’autre).

Ces prescriptions de distance ne s’appliquent pas si le rucher est entouré (à au moins deux mètres des ruches) d’un obstacle continu d’au moins deux mètres de haut : palissade de planches, haie vive ou sèche, mur… ainsi en pratique un rucher entouré d’un mur de deux mètres de haut peut être, au regard de la loi, installé n’importe où.

Du tact et de la prévention

Vous êtes habitués aux abeilles (ou vous le serez bientôt) et vous n’en avez pas peur, mais acceptez que tout le monde ne partage pas cette familiarité avec nos avettes. De nos jours où les gens se déclarent de plus en plus « allergiques », il est bon de ne pas provoquer la peur voire la colère des gens.

  • Pour conserver de bonnes relations avec le voisinage et éviter de s’attirer des problèmes, le bon sens conseille de faire en sorte que votre rucher ne soit pas conçu comme une menace directe par le voisinage et de l’installer de façon à ce que le va-et vient des abeilles ne dérange pas.
  • De la même façon, il est de bon ton de signaler au voisinage lorsque vous procédez à des interventions connues pour rendre les abeilles agressives (la récolte d’été par exemple, pour ne citer qu’elle).

 Formalités lors de l’installation

Le nouveau rucher doit être :

  • déclaré en mairie (commune où se trouve le rucher).
  • déclaré à la DDSV dans les plus brefs délais (avec le cerfa de déclaration des ruchers).

 

Identification du rucher

Chaque exploitation déclarée reçoit à titre permanent un numéro d’immatriculation composé de 6 chiffres (commençant par 27 dans notre département).

  • Un panneau doit indiquer le numéro d’immatriculation du rucher (lettres d’au moins 8 cm de haut pour 5 de large).
  • Le numéro d’immatriculation doit figurer sur au moins 10 % des ruches (lettres de au moins 8 cm sur 5), si la totalité des ruches sont identifiées, la hauteur minimale des lettres ne doit être que de 3 cm.

Autres obligations

L’apiculteur doit en outre

  • collaborer avec les agents sanitaires
  • déclarer en mairie et auprès de la DDSV toute suspcicion ou apparition de MLRC.
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Le Rucher Nova-Flore

Vendredi, 29 juillet 2011 19:57 Written by Apiterra 0 Comments
 

 

http://www.novaflore.com/apiculture-urbaine-321.php

 En 2010, 2 ruches ont été installées au siège de Nova-Flore pour sensibiliser le personnel de l’entreprise aux enjeux que représente la protection des abeilles. Depuis, on en compte 14.

En effet, 80 % des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation des insectes et notamment de l’abeille.

Par son activité de semencier et par les solutions alternatives de fleurissement qu’elle propose, Nova-Flore a développé des mélanges de fleurs qui sont source d’alimentation et de pollinisation pour les abeilles.

A l’heure où l’état sanitaire des ruchers se porte mieux en ville qu’en milieu rural, il était important pour Nova-Flore de mener une action de sensibilisation à l’environnement.

Aussi, pour accompagner sa démarche environnementale, la mise en place de ruches au sein de l’entreprise paraissait une évidence.

Régulièrement, les membres du personnel de Nova-Flore, sont conviés à participer, activement, à l’entretien des ruches pour leur plus grand plaisir. Emerveillement et découverte sont les maîtres mots de cette opération enrichissante. 

Rucher au Siège de Nova-Flore Rucher au Siège de Nova-Flore
Rucher au Siège de Nova-Flore Rucher au Siège de Nova-Flore

Premières ruches à Villeneuve-Saint-Georges !

Avec l’expertise d’Apiterra, Nova-Flore propose aux collectivités, d’installer des ruches et de les accompagner dans l’entretien, le suivi et la récolte du miel.

Pour la première fois, l’équipe Nova-Flore et Apiterra a procédé à la mise en place de trois ruches à Villeneuve-Saint-Gorges. Les membres des services techniques de la ville étaient conviés afin de leur expliquer les différentes étapes et les initier à l’apiculture.

Installer des ruches en milieux urbains, c’est contribuer activement à la préservation des abeilles en leur offrant un environnement de qualité. A travers cette démarche responsable, et à la fois originale, les collectivités qui le souhaitent, peuvent renseigner les citoyens tout en les sensibilisant à la politique environnementale de la collectivité.

Présentation de la ruche Dadant Pose de la ruche sur son support naturel Ouverture de la ruche pour contrôle de l'essaim
Présentation de la ruche « Dadant » Pose de la ruche sur son support naturel Découverte de l’essaim. L’enfumoir permet d’interrompre la communication entre les abeilles :elles se regroupent autour de la reine et se calment
Contrôle du couvaint Formation du personnel Le nouveau rucher
Découverte du couvaint : alvéoles où se concentrent les larves. Formation du personnel des services techniques de Villeneuve St Georges Le nouveau rucher installé dans un cadre idéal : dans un parc, proche des jardins ouvriers.
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Le CRAPAUD lance un projet de ruches urbaines

Vendredi, 29 juillet 2011 12:16 Written by Apiterra 0 Comments

http://www.uquebec.ca/reseau/actualites/nouvelle.php?newsid=9120  2011-07-28 | ACTUALITÉS |Université du Québec à Montréal

Deux ans après le lancement des jardins du Collectif de recherche en aménagement paysager et en agriculture urbaine durable (CRAPAUD), l’organisme récidive avec la mise en place de deux ruches d’abeilles installées sur la terrasse du Complexe des sciences Pierre-Dansereau. Ce projet, réalisé en partenariat avec l’Institut des sciences de l’environnement, le Département des sciences biologiques et la Faculté des sciences de l’UQAM, représente un moyen de sensibiliser le grand public au rôle majeur joué par cet insecte pollinisateur dans le maintien de la biodiversité et dans l’alimentation. La présence d’abeilles sur le campus favorise de plus la pollinisation des jardins potagers du CRAPAUD, ainsi que des jardins avoisinants. La première cueillette de miel de l’UQAM aura lieu d’ici la fin de l’été.

«Les ruches serviront aussi pour la recherche scientifique et l’enseignement universitaire, notamment dans les programmes en environnement, en biologie et en chimie, explique Éric Duchemin, professeur associé à l’Institut des sciences de l’environnement. Ce sera un support formidable pour la formation dans le cadre des activités offertes par le CRAPAUD au grand public, comme l’École d’été sur l’agriculture urbaine qui accueille depuis trois ans plus de 100 participants.»

Grâce à ce projet, l’UQAM rejoint un vaste réseau de ruches urbaines que l’on retrouve entre autres à Québec, New York, Vancouver et en France, par l’entremise du programme «Abeille, sentinelle de l’environnement». «L’Université prend ainsi part à ce mouvement mondial qui vise à lutter contre la disparition massive des abeilles constatée par les scientifiques depuis une dizaine d’années», rappelle Annie-Claude Lauzon, membre du CRAPAUD. On peut d’ailleurs lire une entrevue sur la disparition des abeilles publiée dans l’édition du 4 avril 2011 du journal L’UQAM à l’adresse suivante : http://www.uqam.ca/entrevues/entrevue.php?id=886.

Toutes les nouvelles de l’UQAM

Source :
Direction des communications, UQAM

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Miellerie

Dimanche, 24 juillet 2011 00:35 Written by Apiterra 0 Comments

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Comment reconnaître une guêpe d’une abeille?

Mardi, 19 juillet 2011 20:09 Written by Apiterra 0 Comments
http://www.20minutes.fr/article/759156/comment-reconnaitre-guepe-abeille
Créé le 18/07/2011 à 10h54 — Mis à jour le 18/07/2011 à 10h54
 
A gauche, une abeille butine une fleur. A droite, des guêpes dans un nid.A gauche, une abeille butine une fleur. A droite, des guêpes dans un nid. AUSLOOS/SIPA et IBO/SIPA

SERIE DE L’ETE – «20Minutes» vous donne toutes les clés pour ne pas avoir l’air bête face à la nature cet été…

A peine le pique-nique déballé, les voilà qui rappliquent. Les guêpes convoitent votre repas et vous avez bien envie de les assommer, mais un doute vous assaille: comment être sûr que ce ne sont pas des abeilles, dont l’existence est menacée et sans qui l’homme n’aurait plus que quatre ans à vivre, comme le disait Einstein dans vos livres de sciences naturelles? Pour ne pas risquer de commettre un crime contre l’humanité, voilà comment distinguer ces deux espèces.

Les indices: couleur et attirance pour votre pique-nique

L’abeille domestique, la plus courante en France, est rayée de brun et jaune «terne». La guêpe, elle, a plutôt des rayures noires et jaune pétant.

Question taille, les deux insectes mesurent environ 15 mm. Leur bourdonnement n’est pas tout à fait identique, mais il faut être initié pour le différencier.

Un indice fiable pour les différencier: la nourriture qu’elles convoitent. «Tout attire les guêpes: viande, poisson, sucre… Les abeilles, elles, ne boivent que du liquide sucré, le nectar des fleurs ou votre verre de soda», explique Quentin Rome. Il vaut donc toujours mieux vider les canettes de soda dans des verres et y jeter un œil avant d’avaler: une guêpe ou une abeille peut s’y repaître.

Abeilles et guêpes piquent, mais seulement si elles se sentent agressées

Les nids de guêpes se trouvent souvent dans le sol, dans des anciens terriers de rongeurs, dans les faux plafonds ou les haies. «Si on tombe sur un nid de guêpes, le risque est le même que si on s’approche trop près d’un rucher, explique Quentin Rome. Les insectes sont énervés et attaquent pour se défendre.»

L’entomologiste rappelle qu’aucun animal n’attaque s’il ne sent pas agressé: les abeilles et les guêpes ne sucent pas le sang pour se nourrir, mais vont réagir à un geste brusque de la main pour les éloigner par exemple. Le mot d’ordre: rester calme.

Les conseils de l’expert si vous rencontrez une guêpe ou une abeille

On se fait plus souvent piquer par les guêpes, tout simplement parce qu’elles viennent nous embêter lorsqu’on mange, mais le venin d’abeille est plus allergène. Résultat, «dix à vingt personnes par an meurent de piqûres d’hyménoptères en France, dont neuf sur dix à cause d’une piqûre d’abeille», rappelle Quentin Rome.

Si l’on n’est pas allergique, une piqûre de guêpe est bénigne: la guêpe, contrairement à l’abeille, ne laisse pas son dard sous la peau et le venin qu’elle injecte peut être retiré avec un Aspivenin. Approcher la piqûre d’une source de chaleur dès les premières minutes peut aussi soulager la démangeaison. Pour les gens allergiques ou si vous êtes piqué sur les muqueuses (dans la bouche par exemple), c’est direction l’hôpital.

Dans le cas rare où une abeille pique, elle laisse une poche à venin à la surface de la peau. «On la voit bien, elle fait deux à trois millimètres et bouge à la surface de la peau, explique Quentin Rome. Il faut l’enlever mais surtout ne pas la faire éclater, donc oubliez la pince à épiler.»

Si le coup de torchon vous démange toujours, n’oubliez pas que les guêpes ont un rôle de régulateur naturel très important car elles mangent les plus petits insectes, et que les abeilles sont les indispensables pollinisateurs de nombreuses plantes que nous mangeons.

    Audrey Chauvet
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